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LA PAIX INTÉRIEURE, VOIE DU
PARDON
VOIE DE LA GUÉRISON
Le pardon inconditionnel et le
non jugement sont réputés comme de bons ingrédients pour la paix intérieure,
qui est en soi une porte d'entrée dans la voie du bonheur. N’oublions pas
qu’on vise le bonheur d’ici et maintenant et pour toujours. Il faut que tout
retourne à sa pure intention divine. Tout dans le plan relatif, retourne
comme il était originellement dans le plan absolu. Tout doit retourner à
l’amour.
Trois étapes nous y mènent :
le processus du pardon, l’acceptation de la guérison et la réconciliation.
Car on ne vise pas moins que la victoire totale, au point de percevoir de
nouveau un monde innocent. Le pardon mental n’est qu’une entrée en matière,
il n’apporte pas la guérison. À la limite de sa conversion et de sa
conviction le mental peut seulement arrêter la haine ou le ressentiment
délibéré et conscient, alors même que le subconscient irrationnel continue
ses hostilités ! La guérison commence, lorsqu’on parvient à convertir le
pardon en grâce et en compassion d’amour. Et elle s’achève lorsqu’on arrive
à percevoir de nouveau un monde innocent, tout le monde innocent et malade à
soigner. Alors la paix intérieure commence dans la vie de celui qui a
finalement admit, que les marionnettes dont les ficelles se sont
enchevêtrées dans le théâtre de la vie, sont fondamentalement innocentes et
de bonnes intentions quelque soit x. Il n’y a vraiment plus de coupable à
trouver!
_ Cela me semble irréaliste. La
sagesse pratique que je connaisse dit qu’il faut garder distance, et qu’il
n’y a aucune conciliation à rechercher.
_ Ceci est une demi sagesse
simpliste et réaliste, mais qui n’a pas terminé ce qu’elle a, à dire. Je
sais bien, que le monde n’écoute généralement qu’un morceau de vérité à la
fois.
_ Quel est l’autre morceau ?
_ Voilà, il ne faut échanger le
pardon extérieur, qu’après avoir fini la guérison intérieure souhaitée pour
les deux. Celui qui se sent guéri, fera mieux de soulager l’autre, en le lui
signifiant et en l’exprimant à distance ou de tout prêt. Même si celui-ci ne
le reçois pas immédiatement ou le rejette carrément, reprends vite distance,
mais envoie-lui de l’amour et prie pour sa guérison. Dieu achèvera
immédiatement ta guérison à toi, parce que tu as donné. N’oublie pas le
verbe donner qui est inclus dans ’pardonner’. Et donner, c’est donner. Ce
n’est pas vendre ni gagner. Ne force rien sur personne non plus, parce que
‘donner’ c’est offrir et ce n’est pas imposer, ni frapper l’autre avec ton
cadeau en pleine face ! Dépose le et quitte les lieux. Laisse le temps faire
les choses, reprends le quelque mois ou quelques années plus tard, Noël est
fait pour ça. Les pèlerinages spirituels sont fait pour cela… Tu œuvres et
Dieu accomplit les ‘miracles’ de la conciliation. Il restera à admettre et
souhaiter vivement, que la conciliation se fera au pire aller même entre les
âmes après la mort. Mais il ne faut pas se décourager dès le premier rejet,
ni se contenter définitivement d’une demi guérison. On ne sait jamais.
Aussitôt que la personne est devenue positive et semble totalement guérie,
donne le bénéfice du doute, mais rien de plus. Laisse la vie elle-même
offrir une nouvelle page de relations désintéressées s’il y a lieu. Si
l’autre est trop positif au point de vouloir reprendre tout de suite les
vieux rapports brisés, freine un peu doucement et garde ta distance.
Demande-lui gentiment de lâcher prise et délicatement, laisse tout aux soins
de la vie. Lorsque la personne sera totalement guérie, la vie ne manquera
pas de te faire des signes, même dans tes rêves. Tu verras des signes
évidents et multiples qui t’invitent à commencer une page nouvelle, une page
de confiance, de paix et de respect. Tu vivras le retour ultime à l’amour et
à l’amitié. C’est possible. Il ne faut pas limiter la vie ni lui forcer la
main !
_ Merci de corriger ci
radicalement ma perception. Peut on maintenant réviser ensemble le
processus du pardon qui semble si lié au non jugement pour toi ?
_ Volontiers, on est là pour ça.
_ Pardon ou non jugement !
Parle-t-on dans l'absolu ou sur le plan relatif?
_ C'est bien entendu dans le
relatif, puisqu'on est en pleine immersion dans le relatif et c'est cela qui
nous concerne activement. Pourquoi cogiter dans l’absolu sur des vérités qui
dépassent l'entendement humain?
_ En quoi le non jugement
inconditionnel automatique, est porteur de la paix ?
_ Parce qu'en fait, tu es d'abord
trop injuste envers toi-même et on ne peut être juste envers soi-même que
dans le non jugement! Il y va sans dire et à fortiori quand il s'agit des
affaires d'autrui. Le moindrement qu’on est sévère envers les autres on
devient pire avec soi.
_ Explique donc.
_ Je tiens ici à rappeler une
bonne discussion rapportée précédemment : «
_ Comment pardonner à tout le
monde?
_ En sachant d’office qu'il n'y a
rien à pardonner! Il n'y a plus rien à juger. Et que toute condamnation
personnelle est injuste, puisqu’elle provoque automatiquement la résistance
donc la souffrance chez son auteur avant même d’atteindre l’intimé!
_ Laisse-moi te dire franchement,
que personne au monde, j’en suis quasiment certain, personne au monde n’est
prêt à accepter ce que tu viens de dire. Même si c’est auto destructif de le
refuser, je n’en disconviens pas.
_ C’est pourtant la vérité
absolue. Oui, dans l’absolu, il n’y a vraiment rien à pardonner, mais dans
le relatif surtout pour les humains, ‘’il n’y a rien de pardonnable’’.
Incapable de pardonner, l’humain refuse de l’admettre, au lieu de faire
appel à l’aide.
_ Je donne ma ‘langue au chat’ et
je l’admets. Comment peux-tu m’aider à pardonner l’impardonnable?
_ Il y a plusieurs éléments
d’éthique et de logique qui contribuent à cette libération de pardonner, de
faire l’amnistie et retrouver la paix intérieure :
1- Savoir se mettre dans la peau
de l’autre en se disant : si j’étais à sa place, dans ses conditions avec sa
mentalité et son niveau de conscience, j’aurais certainement fait la même
erreur et pire encore. Mais je souhaiterais quand même être compris et
pardonné.
2- Savoir que je me suis
vraisemblablement attiré la situation à moi-même. C’est comme une dette
karmique qui est venue me blesser. Un acte de justice, n’est pas toujours
agréable, mais l’exécutif ou le ‘bourreau’ n’est pas vraiment haïssable s’il
fait son ‘boulot’. En toute honnêteté, c’est comme ça.
3- Savoir que toutes les
apparences sont trompeuses. Sensible à la douleur et à l’apparente
injustice, le blessé ne peut être objectif. Il lui semble toujours que
l’intimé ou le bourreau a vraiment exagéré la dose. Il fait mal, c’est
affreux et méchant, mais il n’est probablement pas tout à fait un démon. Il
n’est pas une bête satanique qui mérite de ‘périr en enfer’ ; doit-on dire.
Une fois le pire est passé, songer à le pardonner à 100%.
4- Savoir que, haïr c’est tuer.
C’est détruire. C’est littéralement pousser quelqu’un ‘en enfer’. Qui c’est
qui n’a jamais fait une grave erreur, et qui c’est qui ne souhaiterait pas
être pardonné? J’ai droit à la justice divine pour récupérer, mais je ne
souhaite à personne de ‘périr en enfer’. Car l’enfant du miséricordieux est
censé être miséricordieux. Je le suis et je l’assume. Notez bien que la
justice divine, n’a rien à voir avec le principe vengeur de ‘’œil pour œil,
dent pour dent’’, même si c’est écrit dans la Bible.
5- Savoir que le plus grand
mérite aux yeux du très haut, c’est l’humilité de pardonner l’impardonnable,
et même d’aimer son ennemi ».
Toutefois, puisque ceci n’a jamais été suffisant pour
certains, je te donnerai ce complément de réponse claire et intelligible :
Beaucoup de gens assez
intelligents comprennent bien la pertinence du pardon et acceptent
volontiers de pardonner pour leur propre bien et leur propre paix
intérieure. Hélas ces mêmes gens oublient, omettent ou négligent de demander
le pardon. Ils se privent donc de l'autre moitié de la paix intérieure qui
est le revers radieux de la médaille! Oui, il est question de demander
pardon et de pratiquer le pardon inconditionnel comme une fonction
permanente de la vie terrestre, comme une mission principale. Par ceci, on
veut dire entre autre : se pardonner soi même et demander pardon à son âme.
Demander pardon pour un vieux refus de pardonner, un vieux refus d’aimer,
pour un refus de remercier. Demander pardon pour nos erreurs et nos insuccès
à s’en libérer ; pardon d'y retourner frénétiquement, de s’y retrouver ou de
s’y référer automatiquement. Si on avait compris une bonne fois pour toutes
qu’il n'y a rien à pardonner, personne ne se sentirait fâché contre soi même
ou déçu, suite à de telles expériences!
Pensez-vous à demander pardon
pour manque de gratitude et d'appréciation et même pour rétention de
compliment? Qui n'en a pas besoin? Il y a du déblayage à faire et tout un
examen de conscience très libérateur. Hélas tu ne peux goûter à la saveur
authentique de l’instant présent, qu’au prix d’un tel effort. Sinon
l’arrière goût des résidus du passé gâche tout instant présent.
Beaucoup oublient la gratitude
totale pour les actes de pardon accordé, ainsi que pour les interventions de
défense et de protection désintéressées. Oh! Combien l'humain ignore les
signes de ces actes généreux offerts à son insu, et qui l'aident réellement
à subsister, alors même qu'il prend tout pour acquis! Quant même il en voit
le résultat évident. Coup de chance se dit-il! Je suis bon. Il oublie qu'il
n'y a pas de hasard et que plus on est bon, on devient une cible de choix
pour les jaloux, sans oublier le guêpier astral négatif, qui donne toujours
un autre fil à retordre.
Le pardon est
inconditionnel ou il n’est pas. Le pardon ne ce négocie pas. Le pardon est
gratuit et généreux. Mais si ce pardon idéal n’est pas atteint, il faut
bien commencer quelque part sans s’arrêter à mi chemin. C’est-à-dire sans se
duper soi-même ni tromper autrui, en prétendant, ça y est, j’ai pardonné! Le
pardon hypocrite est tout à fait semblable au geste d’excuse hypocrite.
Le pardon est individuel et
intérieur, mutuellement établi entre âmes d’abord et non pas entre les
personnalités humaines. En fait le pardon les transcendera toutes.
À plus grande échelle, les
gestes de pardon collectif ou historique entre groupes karmiques sont de
bons actes pacifiques conciliateurs mais tout à fait artificiels et sans
profondeur. Pardonner, se traduit dans les actes spontanés qui transcendent
le passé et ignorent sa suite et non seulement une deuxième chance
conditionnelle. Le vrai pardon complet et entier est beaucoup plus avancé
que cela. Si on n’est pas rendu à l’état de conscience où il n’y a
définitivement rien à pardonner par principe, on n’a pas réellement accepté
le pardon inconditionnel. On est encore loin.
C’est un excellent exercice de
maîtrise de soi qui commence par des gestes de bonne volonté et de bonnes
intentions constructives, généreuses et de plus en plus gratuites. On ne
doit pas juger le pardon lui-même, comme étant complet ou non, parfait ou
non dans l’intention de le choisir ou le rejeter ! C’est un processus de
guérison auquel personne ne doit lui fermer la porte et ne doit l’empêcher
de commencer et de progresser. Il ne faut pas exiger le ‘’tout ou
rien’’. La vie nous demande de manifester la moindre petite volonté, en
vivant et exprimant la bonne intention pour l’intérêt de tous. Mais cela ne
veut pas dire se contenter de traiter les symptômes et renoncer à la
guérison totale. Si on veut sincèrement cette guérison et si on l’aime on
recherchera toute aide possible pour obtenir son cadeau. On prie pour bien
des choses éphémères, pourquoi ne pas demander de l’aide à pardonner, de
l’aide à aimer son ‘’ennemi’’? Si je ne le ressens pas pleinement, je
demande à la source de vie ‘’pardonne-lui pour moi, aimes-le pour moi et
fais-moi ressentir le résultat’’. Cela marche même si on ne sait pas
prononcer un mot semblable, car il suffit de le souhaiter intensément.
…’’aide-moi à me sentir entièrement pardonné et parfaitement bien-aimé comme
avant, comme au tout début. Je suis prêt maintenant, à faire la paix avec
moi-même et avec tous’’
Pour l’instant et en tout
moment, acheter la paix à n’importe quel prix. Ne pas réagir au négatif par
le négatif, mais plutôt guérir le mal par le bien. Tenir fermement à la
plus simple vérité, affirmer son droit avec autorité et intelligence sans
recours à aucune violence physique ou morale. Offrir une solution et créer
de nouvelles conditions et intérêts. Au cas échéant, il vaut mieux perdre
et pardonner que de violer la paix de Dieu. Un seul perdant pour
l’instant vaut mieux que 2 perdants d’office et en définitive. Prendre la
perte pour un prix payé pour gagner la paix qui donnera certainement un bon
fruit en définitive. Cela veut dire acheter le pardon à tout prix,
n’importe quel brin de pardon, à n’importe quel prix. Ceci est aussi
synonyme d’acheter la santé à n’importe quel prix. Il ne faut pas faire
ménage avec la souffrance la douleur ou le ressentiment ou la rancune! C’est
corrosif et sinistre. Ces ravisseurs aident-ils quelqu’un à devenir
meilleur? Servent-ils vraiment l’intérêt de qui que ce soit? Non ! La
souffrance et la douleur n’ont jamais produit un bien profond et durable!
Rappelez-vous ceci : Toute
trace de refus conscient ou inconscient de pardonner et de demander pardon
vous ferme les portes de la vie, pour longtemps. Comme on ne veut pas du
tout regarder là où le bas blesse on oublie de nombreuses portes ouvertes
qui invitent encore à entrer. On passe tout droit devant elles, aveuglé par
la haine inconsciente. On raccroche même son téléphone au nez de la chance !
C’est tout à fait moins drôle lorsqu’on se plaint et qu’on se lamente pour
une chance qu’on ne veut même pas prendre, …qu’on n’est même pas prêt à
prendre ? Et l’on se cache habilement, le fait qu’on est drôlement coincé.
_ Coincé, rivé ou soudé, quelque
soit la compréhension des dommages et des souffrances, quelque soit
l’évidence du self sabotage destructeur en raison du refus de pardonner.
Certaines personnes continuent frénétiquement son autodestruction sans
répit.
_ Y a-t-il un remède à cette
maladie obsessionnelle ? Y’a-t-il une lumière plus forte que cette
noirceur ?
_ Merci pour cette question.
C'est simple, à différents points de vue. Il suffit de comprendre que près
de 80% des motifs d'action parole pensée choix et décision, proviennent à la
fois des résidus karmiques, du passé et des manipulations astrales
environnantes ou personnellement ciblées. Il suffit de comprendre que, rien
ne devrait être pris comme étant personnel. Dans ce sens qu’on n’a pas
réellement affaire à des personnes, mais à des vagues d’énergies
irrésistibles, aussi envahissantes à l’autre qu’à soi. Quel sens bien
fondé y a-t-il alors à juger ou condamner? C’est tout à fait insensé. Se
protéger oui juger non !
Par manipulations astrales on
peut inclure autant l’interférence des effets hypnotiques des obsessions
personnelles, que celles des esprits rôdeurs du plan invisible!
Alors comment peut-on être
juste envers qui que ce soit, voir soi-même, sans être au courant de tout
cela? Vu cette incapacité de facto, juger ou condamner, est en soi aberrant
et injuste. Si on pouvait être totalement au courant des dessous de sa
propre situation, personne n'irait jamais jusqu'au suicide! Si ce n’étaient
pas les évidences trompeuses des faits contingents actuels, personne ne se
haïrait au point de se suicider. Alors qu'en fait, il ne s'agit que
d'erreurs 'fatales' 'incontrôlables' et d’exagérations forcées par ces
facteurs hors de contrôle, qui sous-tendent la culpabilité et la damnation.
Il n'y a vraiment que celui
qui sait tout, absolument tout, sur la vie d'une âme, qui peut en juger
objectivement et en toute justice à son sujet! Encore là, ce n'est pas une
partie de plaisir de trancher au profit de la vérité, de la justice et du
plan d'ensemble!
Alors même que l'humain se
plait à tout juger, des êtres de lumière infiniment plus savants, s'en
lavent les mains à cœur joie, et laissent volontiers ce dharma ou
responsabilité de juger et trancher, aux soins des spécialistes,
‘légalement’ assignés à cette lourde tâche (tribunal de karma). Des
êtres de lumière très savants n'interviennent jamais spontanément que pour
dédramatiser et rétablir la paix ou, par compassion, offrir les services
‘’d'avocats’’, d'intercesseur ou de conciliateur. On voit rarement ce degré
de vigilance parmi les humains, tellement enfoncés dans l'ignorance! Comme
on dit, il n’y a pas plus courageux qu’un ignorant qui ne voit la mesure
d’aucun danger.
Ceci est le coté lumière de
l’esprit, qui comprend et défait tout jugement de ‘béton’ qui justifie
l’attaque ou la haine. Cela fait échec au mental, pour le contraindre à
lâcher prise. Une foi la pertinence indubitable du pardon, acceptée sur tous
les plan, et on a lâché prise, ne serait ce que mentalement. La guérison
commence et la cicatrisation totale mène jusqu’à la réconciliation ultime
avec soi même et avec autrui.
_ Tant que la souffrance est vive
ou la peur est présente, on ne peut ni oublier ni se concilier. Impossible!
La conciliation reste utopique.
_ Il faut comprendre la racine de
la souffrance. Et se pardonner soi même après avoir pardonné à l’autre. Il
faut se pardonner le crime, si on se sent coupable vis-à-vis de l’autre,
comme il faut se pardonner cette maladie de la haine qu’on a longtemps
nourrit, si on se sent victime. Regarde, si j’étais sous hypnose, ce
n’était pas totalement de ma faute. Cette phase d’acceptation du pardon
s’achève lorsqu’on arrive à se désidentifier de soi ou de l’ancienne
personnalité et dissocier l’adversaire d’hier du nouveau voisin
d’aujourd’hui.
Si j’accepte que nous ayons
tous changé, et que les ex-ennemis soient disparus avec leur hypnose
astrale, l’affaire est close. Nous n’étions que des marionnettes de
l’astrale, victimes conscientes et complices. Et puis après ! Vive le
présent.
_ Tu as parlé de la racine du mal
qui aide à éteindre la souffrance. Je n’ai pas bien compris ce qu’est la
racine du mal.
_ J’y arrive. Ce qui vous fait
souffrir c'est l'interprétation de ce qui s'est passé et non pas les actes
et les faits eux-mêmes. En essayant sincèrement et intensément de
dédramatiser, et de changer de perception, on arrive même à trouver comment
apprécier les actes, au point d’en remercier la vie et l'acteur accusé
d’injustice ! Je ne dis pas que c’est facile, mais au bout d’un effort
sincère et soutenu on arrive à ce niveau de guérison c’est possible. Si je
réalise que c’etait cette souffrance même qui m’a vacciné et renforcé mon
système immunitaire, si je réalise qu’elle a contribué à faire de moi la
nouvelle personne sage et avertie que je suis aujourd’hui, je pourrai dire
sincèrement merci à celui qui m’a vacciné et le voir d’un autre œil. Je peux
remercier même l’huissier qui est venu m’alléger ma dette karmique qui ne
pouvait plus attendre. Je sais maintenant que même leurs manières
belliqueuses ou exagérées de faire, étaient sous l’effet de l’hypnose
astrale. Cela ne leur appartenait pas personnellement. Ainsi, Dieu m’aide à
les voir innocents et de nouveau aimables, peut être même adorables et moi
aussi. Par ailleurs vis-à-vis de soi, on peut remarquer que la culpabilité
vient souvent de la perception des intentions profondes que de l'acte
lui-même. En essayant de changer de perception, on parvient même à être fier
d'avoir fait tel geste et rendu tel service, ou seulement d’en avoir eu
l’intention. Ceci même si on ne l'a pas fait intentionnellement et
consciemment dans le but d'aider ou de corriger. D’autre part, une question
se pose, qu'en sais-tu de l'intention de ta source, qui a peut-être prévalu
en ce moment et t'a amené à faire l'acte adéquat dont tu te sens coupable,
tout à fait à tort et sans raison. Drôle de culpabilité vaut-il mieux en
rire?
_ Tout à
l’heure en parlant du mérite de pardonner l’impardonnable, de respecter le
méprisable et même de d’aimer le détestable, tu semblait soutenir que
l’injonction de Jésus ‘’ aimez vos ennemis’’ n’est pas une paraphrase, ni
une figure de style ! Si c’est le cas, ça me semble vraiment étrange,
impensable et même irréaliste. Aimer son ennemi! C’est incompréhensible !
Corrige moi si possible mais avec un éclairage complet et convainquant, s’il
te plait.
_ Faire la différence et mériter
la distinction consiste bien à pardonner l’impardonnable, respecter le
‘méprisable’ et aimer le ‘détestable’ et il n’y a pas plus détestable que
ton ennemi. Donc cela veut littéralement dire aimer vos ennemis. Tout cela
concerne vos semblables, mais ce n’est pas aimer le mal lui-même, ni le
péché lui-même, car aimer c’est renforcer. On ne veut aucunement renforcer
aucune énergie négative. Mais ton semblable n’est jamais à 100 % négatifs ni
mauvais pour tout le monde. Demande à ses amis, parents et enfants. Si le
bon côté de la personne est plus important et même sacré, c’est ça qui doit
compter le plus pour toi, et tu ne peux être juste qu’en l’aimant
globalement, compte tenu de son côté
positif. C’est cela le jugement juste, objectif et en toute vérité. Si tu
auras le courage de l’exprimer honnêtement, ton amour va le désarmer et
affaiblir sa méchanceté. On ne peut réparer le mal que par le bien et on
ne peut équilibrer les comptes négatifs que par le positif ! Est-ce
difficile à comprendre? Il faut en outre considérer l’amour qu’on envoie est
une énergie intelligente qui automatiquement renforce le bon côté
et affaiblit le mauvais côté.
L’amour fait d’une pierre deux coups. Tandis que réagir négativement, juger
et haïr, peut enrager le délinquant et le rendre démoniaque, danger public.
Car la haine est aveugle, discordante et inintelligente. Elle détruit le bon
côté
et renforce le pire. Ce n’est pas ce qu’on veut. C’est complètement mal
sain. Te voila en train de comprendre l’incompréhensible, et très aisément.
(Grâce au cours en miracle)
Il y a cependant une autre
approche plus simple à digérer pour tout le monde. Si ton semblable à un
petit chien agressif, ce petit démon (qui est son ego) est tout à fait son
ennemi et le tien. Si cet ennemi commun t’a agressé, il a fait mal aux deux.
Mais n’oublie pas que ton semblable a aussi un grand moi divin pur et saint,
parfait comme le tien. N’est ce pas un ami commun ? Quel est le plus
important des deux, son petit chien ou son grand moi divin? Aux yeux du
sublime en lui, tu pardonnes au petit chien qui t’a agressé et tu honores le
maître intérieur en lui, qui devient automatiquement ton allié. Par cela
même tu renforces son côté positif et tu éclipses son côté négatif. D’une
seule pierre tu as fait deux coups de maître. C’est pour cela que je te
demande sagesse, diplomatie et délicatesse, pour lui exprimer sincèrement
ton pardon qui est le seul jugement juste et constructif au moment de la
blessure. Tu retiens tout jugement et toute attaque, avec courage et tu
reviens vite à ton cœur pour t’adresser à son âme, tu lui parles et tu
envoies l’amour et le respect profond, tout en demandant réparation ou
justice Divine, si tu veux. Tout ira pour le mieux. Tu auras soulagé son âme
et la tienne. En bénissant son chemin et en te détournant du mal, son âme
va te bénir et le guérir. Elle fera de lui tôt ou tard un ami serviteur !
Oui, tu seras surpris en découvrant qu’il commence à te défendre à ton
absence et vouloir même te servir pour compenser le mal qu’il t’a fait !
C’est cela le miracle de l’amour si tu l’attends vraiment. Si tu le désires,
tu l’obtiendras. Que veux-tu de mieux que la promesse inexorable de la loi
de la vie? Alors que ta réaction au mal par le mal aurait multiplié les
blessures et élargit la fissure et renforcé la haine et l’énergie de
vengeance. Cela te montre encore une fois, que le grand éducateur et
rédempteur, Jésus n’est pas un démagogue, ni un utopiste qui lance des
slogans et des idéaux en l’air, ou de vain principes insensés et
contre-productifs. Il n’y a que cet esprit de paix, qui garantit le retour à
la paix, à l’amour et à l’unité, pour l’humanité entière ! Le plus difficile
et le plus insupportable, il l’a fait lui-même devant la multitude, le
seigneur Jésus, et n’a demandé que la moindre petite volonté d’essayer de
suivre l’exemple dans ses aspects les moins insupportables. Fais ta part, tu
verras sa promesse, il fera sa part et mettra la loi de la vie à ton
service, ou il ne sera pas Jésus le Christ que je connais. Achète la paix à
tout prix, et mes le à l’épreuve. Tu verras bien que sa parole ne tombera
point. Encore une fois, si tu désires être positivement surpris et étonné,
tu le seras. Mais si tu désires prouver qu’il à tort et qu’il se trompe, tu
le seras. Tu seras parfaitement trompé par ton ego qui a ‘toujours raison’,
mais pas par le seigneur.
_ Merci, merci, esprit de
lumière. Si tout le monde avait écouté dans le cœur et compris
l’enseignement de Jésus comme toi, on aurait évité 2000 ans de guerre sans
répit.
_ Et si l’effort de guerre était
plutôt orienté amour, confiance et coopération, la terre serait déjà un
paradis ou presque. Mais est-il trop tard pour bien faire?
_ L'abondance qui semble être un
rêve irréalisable pour beaucoup, est une réalité quotidienne spontanée chez
d'autres. Certains travaillent sur eux-mêmes, étudient toutes sortes de
solutions recettes et disciplines pour générer un minimum vital assez
confortable, mais arrivent à peine à joindre les deux bouts. Alors que
d'autres ignorent pratiquement tout effort particulier et absolument toute
recette de pensées positives ou de développement personnel et spirituel, ils
ont malgré tout la surabondance de tout ce qu’ils veulent. Le seul problème
qu'ils confrontent quotidiennement, c'est d'être débordé d'ouvrage
peut-être!
Vis-à-vis de ses apparences,
il y a de quoi se révolter contre tous les prêcheurs de bonnes nouvelles de
prospérité facile et de recettes miracles, faciles à vendre. Mais il n’en
demeure pas moins que ça marche fort bien pour certains ; il faut le
reconnaître, alors même que c'est l'échec lamentable pour d'autres. Ni ciel
ni terre ne semblent répondre à leurs appels ni leur venir au secours!
Qu'est-ce qui se passe? Pourquoi ça ?
_ Très bonne question. Le constat
est réel et même flagrant quelquefois. Mais la meilleure question demeure,
que faire dans ce cas précis? Y a-t-il un espoir ou faut-il se résigner
devant le fait accompli après avoir tout essayé?
_ Oui en effet, c'est mieux de
poser le problème en ces termes.
_ Comprendre ce qui se passe et
pourquoi ça se passe ainsi, risque fort de justifier l'échec et le
consolider. Mais ce n'est pas une raison pour fuir la question. La sagesse
est de lui faire face et défaire le blocage totalement. On est là pour ça.
On parle bien du cas d’une personne positive qui a tout fait pour changer sa
vie pendant quelques années sans résultat. C’est qu’elle a perdu tout
contrôle sur ses pensées inconscientes ainsi que ses émotions sans perdre
nécessairement l’intelligence qui l’attire aux pensées positives.
_ Mais comment peut-on tomber
dans une situation semblable? Qu'est-ce qui se passe? Et que faire dans ce
cas précis?
_ En deux mots: inutile de trop
chercher ce que tu n’as pas encore compris, mais trouve en toi le sentiment
le plus dur que tu retiens contre le prochain. Car, le moindrement que tu
sois dur envers un partenaire ou un parent, tu es en train de nourrir ton
fossoyeur et préparer ta ruine.
La pierre d’achoppement ou le
‘’boulet de plomb’’ devrais-je dire, qui plante l’individu, et le maintient
calé au fond de l’étang pourrissant, c’est le sentiment dur et implacable
contre l’un de ses intimes ou même plusieurs. En cherchant dans le domaine
de la pensée tout est clair, il ne trouve rien de si négatif. Mais il n’a
pas cherché au bon endroit. La pointe de l’iceberg peut-être claire, blanche
neige, alors que le boulet de plomb est à la base, comme un serpent enroulé
sur lui-même et qui semble dormir. Le problème est d’ordre émotionnel et
irrationnel. Ce sont les émotions dures, impitoyables et implacables qui
entretiennent une habitude de pensées négatives inconscientes, surtout
pendant les longues heures du sommeil. La personne est noyée dans de vieux
‘paternes’ ou gabarits de personnalité désuète de sa vieille personnalité
malade. Alors qu’à l’état de veille, il n’y a qu’une personnalité positive
et la meilleure qui soit, au sommeil, l’Ego récupère tout à l’opposé pour le
programmer à l’échec. Un échec exigé par les vieilles dépendances
émotionnelles programmées et ancrées.
La solution consiste à
utiliser le remède universel du pardon absolu suivi de l’amour
inconditionnel. C’est pour cela que dès le début, j’ai tant insisté sur
le pardon comme étant la fonction vitale dans cette dimension, et comme
étant le devoir essentiel envers la vie, tout aspect de la vie. J’ai même
recommandé de transcender les apparences et les événements pour continuer à
aimer même son ennemi.
_ Facile à dire encore une fois,
dit mon ego. Mais je ne veux pas tourner en rond. On a amplement examiné
cette sagesse. Toutefois, je dois avouer que je n’ai pas encore
effectivement réussi à faire cela ni compris comment.
_ La patience infinie de la
source te retourne toujours la même réponse : vide ton réservoir de résidus
négatifs. Et interdit toi d’en cumuler encore d’avantage. Et j’ai bien dit
qu’il faut tout visualiser, pas seulement le penser mentalement. Il faut
visualiser et ressentir. Pour pardonner émotionnellement, il faut
ressentir la grâce et visualiser son énergie sortir de ton plexus solaire
comme un rayonnement violet prêt à faire jaillir les flammes violettes du
pardon dans le corps et l’aura de l’intimé. Ce n’est pas pour le brûler,
mais plutôt pour l’enduire de grâce et de pardon, pour l’oindre, le
restaurer et le conforter. Il s’agit de lui envoyer un amour sincère qui
lui fait du bien, en renforçant sa bonté et affaiblissant sa méchanceté.
On peut aussi visualiser la communion et les accolades ainsi que l’échange
des plus douces paroles avec son âme. En faisant cela régulièrement maintes
fois, tout s’inverse, on se sent prêt à le remercier pour plusieurs choses
et plusieurs raisons. En murmurant la gratitude, l’amour est ressuscité.
Il faut maintenant l’envoyer du foyer du cœur comme un spot de lumière rose
dorée d’un phare puissant, pour enflammer le bien-aimé, dans la joie d’un
nouveau départ dans une relation saine. Cela doit être effectué, même si on
n’a aucun besoin ni envie de rétablir la relation sur le plan physique ou
personnel. C’est une thérapie, cela marche même si la personne est
déjà décédée. Il est même recommandé de s’en tenir là, et ne pas ambitionner
de rétablir la relation. Il ne faut pas essayer de ressusciter réellement
ce que la vie a déjà enterré. Ne suffit-il pas de guérir, de bénir le
passé et de changer de page?
Le positivisme ne se limite pas à la pensée. Il y a
des forces vives et actives plus puissantes que n’importe quelles pensées.
Ce sont ces forces vives qui doivent nécessairement être polarisées
positivement.
Les pensées
positives ont un certain pouvoir, mais à l’arrière plan, les sentiments ont
plus de pouvoir, et à l’arrière plan des sentiments se trouvent les émotions
qui ont encore beaucoup plus de pouvoir! Ça devient facile à comprendre,
quand on compare les pensées à l’air et les émotions à l’eau. L’air à moins
de poids que l’eau, mais les sentiments sont comparables à la vapeur dont le
poids est intermédiaire entre l’eau et l’air. Les émotions sont les
déclencheurs de motion, c à d les déclencheurs de mouvement, donc d’action.
Et, c’est l’action physique ou magnétique qui manifeste le résultat
anticipé.
C’est le
poids de chaque facteur qui détermine son pouvoir de contribution dans la
manifestation physique. La loi de la vie montre que 80 % du pouvoir de
manifestation réside dans l’émotion. Les pensées positives transformées
en sentiments détiennent les 20 % du pouvoir de manifestation qui reste.
Cela explique pourquoi les bonnes pensées positives demeurent souvent
stériles si elles ne déclenchent pas la joie anticipée. La joie est comme
une pression qui souffle le mécanisme de l’enthousiasme. Ce souffle
magnétique de l’enthousiasme provoque la manifestation. Par contre, la peine
dégonfle la joie, autant que la frustration et le ressentiment démagnétisent
la volonté et inversent sa polarité, pour manifester exactement le
contraire; justifiant ainsi la colère.
Il s’impose
donc, pour ne pas tomber dans ce piège d’inversion de polarité, d’éliminer
toute peine, toute frustration, et tout ressentiment. Autrement, tu
t’acharnes à obtenir quelque chose, tu décroches exactement le contraire!
C’est le pire des constats possibles. Algébriquement parlant, si tu as mis
20g de positif + 80g de négatif, le résultat est négatif. Même si tu as mis
25g de sucre +75g de sel dans ta potion, elle sera amère. Le moins pires est
d’échouer tout simplement à obtenir ce qu’on a tellement désiré. N’oublions
pas qu’au fil des années on a cumulé tout un résidu toxique et toute une
programmation négative. On est devenu expert en la matière. Il nous incombe
alors tout d’abord de contrôler nos émotions négatives et de surveiller
scrupuleusement nos sentiments durs ou pénibles. Car ce sont les sentiments
et les émotions qui énergisent la pensée, pour implanter sa forme dans la
réalité physique. Tu énergises une pensée positive avec 3 fois plus de ‘sel
que de sucre’ le résultat ne goûtera pas bon. Tu énergises une pensée
négative, elle devient ta blessure douloureuse quotidienne. Alors pitié de
toi-même, et n’aggrave pas ta condition avec tes argumentations de colère,
de frustration ou de haine. Dès que tu te sens mal, arrête vite de penser et
de parler. Vas pleurer, un verre d’eau fraîche, lave ton visage, et vas
jouer à autre chose. L’idée du défoulement négatif est souvent un piège
comparable à une bombe à retardement ou à une semence d’épineuses! Il nous
appartient ensuite et s’impose à notre âme et conscience de pardonner
inconditionnellement toutes les causes des peines, des frustrations, des
haines ou des ressentiments, ainsi que leurs auteurs. Le pardon n’est pas
seulement un cessez-le-feu. Il n’est pas non plus un acte de générosité
immérité! Il n’est pas non plus un simple choix mental intelligent et
positif. Quoique le pardon commence bien entendu par ces prémisses
de cessez-le-feu, de générosité et de choix mental positif. Le pardon est
entier ou il n’en est pas un pardon du tout. Il faut arriver au constat
ultime qu’il n’y avait rien à pardonner; et comprendre que tout était un
montage égoïste de part et d’autre, pour nous intoxiquer la vie. Tout était
un montage égoïste, pour nous démagnétiser nous-mêmes et souffrir en
continuant le ping-pong inconscient, alternativement joué entre bourreau et
victime, victime, bourreau. Il faut arriver à ce choix intelligent et
conscient, qu’il n’y a vraiment rien à pardonner, et que tout était
nécessaire au meilleur de notre conscience et de nos connaissances.
Si j’étais
moi-même à la place de l’autre, avec son vécu et ses vielles blessures,
j’aurais fait la même chose ou pire encore. J’ai attiré à moi ce qui
m’appartient et qui était indispensable pour apprendre ma leçon de vie.
À ce stade
commencera le pardon ultime comme un acte d’amour qui est à la fois
sentimental et émotionnel. Le pardon est un acte de grâce et de miséricorde.
Tu n’es vraiment guéri que si tu arrives à aimer celui qui t’a fait mal
et même le remercier pour ce qu’il a fait! Parce que la vie t’a non
seulement donné le pouvoir de tout transcender, mais de transformer le mal
en bien! Tu peux aisément réaliser que ce mal était un vaccin nécessaire
pour t’immuniser à l’avenir contre tout autre mal semblable. Si tu t’aimes
assez pour tirer la leçon et le meilleur choix à l’avenir, tu peux
sincèrement dire merci à celui qui t’a vacciné. Dorénavant, je ne vais
plus exposer mes faiblesses et vulnérabilités à n’importe qui sans
discernement. Merci de m’avoir appris une bonne leçon de prudence. Je
t’aime, je te bénis et je te souhaite vraiment ce qu’il y a de mieux, pour
te rendre meilleur pour l’intérêt de tous. C’est le bien qui peut réparer le
mal et c’est l’amour qui peut désarmer la méchanceté. Il faut visualiser cet
amour comme une lumière liquide qui jaillit de ton coeur et qui fait
l’arc-en-ciel pour se déverser sur la tête de l’intimé. Lave le de la
culpabilité, efface son souvenir du mal et imprime dans sa conscience
l’image de tout ce que tu lui souhaites sincèrement de bien. Alors crois-le
ou non, ce que tu lui souhaites réellement de bien te revient multiplié. Et
tu en recevras beaucoup plus que lui. D’une pierre deux coups ou plutôt
trois, car tu gagnes automatiquement deux fois plus que lui. C’est la loi de
la vie, la loi d’attraction, la loi du cycle et de la réciprocité.
L’indice
qui te prouve que tu es rendu à ce niveau ultime du pardon et de guérison
mutuelle, se manifeste dans des rêves de rencontre sympathique, de joie
enfantine ou même de taquineries innocentes. Si à l’état de veille, tu ne
penses à la personne que dans la paix et le respect, tu es guéri, et lui
aussi.
Je n’ai pas
dit qu’on ne peut atteindre aucun but, ni réaliser aucun rêve, avant d’être
dans cet état de grâce! Mais pour se réjouir pleinement de la réussite et
savourer son résultat, il est question d’aspirer à ce niveau élevé de pardon
comme acte d’amour et de l’atteindre.
_ Comment
réussir nos objectifs et avancer dans la joie même provisoire avant
d’atteindre cet état de conscience supérieure?
_ Il faut
choisir de se désidentifier intelligemment de notre personnage du passé, et
de considérer que tout le vécu expérientiel n’était que théâtre
d’apprentissage. Il faut trouver en tout instant, sur quoi focaliser pour se
sentir mieux. S’aimer soi-même et trouver quoi aimer et aimer et aimer à
‘perdre la raison’! Si on demeure dans la gratitude pour les moindres
petites choses qui nous facilitent la vie, on a appris à cultiver la joie et
l’amour de soi pour l’intérêt de tous. Il faut en faire quasiment un culte
personnel et un mode de vie. Le sage demeure constamment au siège de son
cœur, siège de l’amour et des sentiments positifs, en parfait équilibre
entre les pensées positives du mental et les émotions positives au plexus.
La solution ultime réside dans l’anti dualité des sentiments positifs,
c’est une exclusivité active délibérée qui consacre l’individu à programmer
positivement les autres facteurs actifs dans sa vie. C’est-à-dire autant la
pensée, les émotions, et les action. Le sage peut générer intentionnellement
le maximum de positif sur ces trois plans et les propager autour de soi,
exclusion faite de leur opposé. En même temps, il faut développer la
maîtrise du contrôle de l’attention, pour qu’elle ne reste braquée sur
rien de négatif plus que l’instant nécessaire à l’identifier comme étant
négatif! Quelques secondes suffisent à cet effet, et je change de canal. Mon
champ de conscience doit être comme une bulle sacrée, je ne laisse rien de
négatif y pénétrer. Et si par mégarde j’ai constaté la moindre chose montrer
le nez, expulsion immédiate! Je ne laisserai pas mon petit chien ou mon chat
rentrer un os pourri ou une saloperie quelconque dans mon salon! La sagesse
dit que le prix de la paix est l’éternelle vigilance. Tout ce qui ne me
satisfait pas, ne demeure pas dans mon champ de conscience. Je m’aime,
je me respecte, et j’aime intensément tout ce qui m’entoure, ainsi que tout
ce qui se passe dans ma vie et autour de moi. Je sais aimer sélectivement
sans rien haïr du tout. Je consolide ainsi toutes les raisons pour demeurer
dans la gratitude et dans l’amour. Je deviens un soleil d’amour et une
source d’eau douce qui ne peut jamais sortir une goutte d’eau amère. Je
m’interdis strictement tout sentiment dur envers qui que ce soit et quoi que
ce soit. Je tourne littéralement le dos et la conscience à tout ce qui
me dérange.
Le seul
piège qui guette encore une personne aussi intelligente et dévouée, c’est le
moment du sommeil où l’on perd évidemment ‘toute’ vigilance et contrôle.
N’oublions pas que la conscience réorganise chaque soir, tous les fichiers
de nos expériences de vie, depuis ceux de la petite enfance et même de bébé
ou fœtus. Le ‘rewind’ ou le rebobinage va nécessairement remuer les
oubliettes du temps. Car rien n’est effectivement effacé, même s’il est tout
à fait oublié. C’est pour ça que la quête de l’ultime pardon demeure
nécessaire, parallèlement au positivisme intégral en pensée, sentiment,
émotion et action. On n’a réellement achevé le pardon que si on a fini par
oublier. Le seuil est l’absence de toute mémoire émotionnelle négative et
l’émergence des beaux souvenirs d’amitié comme au début. Alors seulement, la
conciliation émotionnelle est faite. C’est tout à fait neutre ou positif.
Tout ce qui
se passe dans la vie onirique, affecte nos énergies vitales du lendemain et
les colore et les polarise. Il est recommandé de tout pardonner avant de
dormir sans oublier de se pardonner soi-même et promettre de ne plus rien
juger. Mais ce pardon doit être une expression réelle d’amour et de
gratitude à soi-même et à tous ceux qui nous ont offensé. Il faut ressentir
et bien visualiser cette énergie et dormir dans sa couleur vibratoire
violette. C’est-à-dire dans une sorte d’aquarium de flammes violettes
subtiles et régénératrices.
S’il y a
tout de même des négativités qui se manifestent dans les rêves malgré tout,
c’est qu’il y’a des blessures auxquelles on s’était identifié par le passé
et qui émergent en vue d’une guérison consciente. L’énergie du pardon n’a
pas été plus forte que ces douleurs pour les effacer automatiquement.
Alors aussitôt réveillé ou pris conscience de ce qu’on vient d’expérimenter
de négatif dans le rêve, il faut l’interpréter positivement et lui imaginer
et imposer une issue extraordinairement positive et surprenante.
Aussitôt, ce qu’on a imaginé de positif a radicalement neutralisé l’effet de
l’expérience pénible du rêve. Si on ne fait pas cela, il faut s’attendre à
des contrariétés, à des échecs ou même des risques d’accident! Il faut
continuer cette surveillance, tant et aussi longtemps le pardon des plus
grosses blessures n’est pas achevé.
Ainsi on
est averti, majeur et vacciné, pour ne rien laisser au gré du hasard et de
l’inconscient, pour interférer dans le vécu. La vie et si précieuse, il vaut
mieux la vivre pleinement. Se battre avec le négatif n’est pas vivre. C’est
une agonie temporaire. On a toujours le choix si on décide ainsi!
Il faut
bien comprendre ces mécanismes, pour réussir a en déjouer les conséquences
négatives, et profiter sagement de leurs résultats positifs.
Bien
entendu les trois facteurs, pensés, sentiment, émotions interagissent et
s’enchaînent. La pensée affecte les sentiments par l’intermédiaire de
l’image qu’elle formule. Le sentiment affecte les émotions à travers le
désir ou la peur. La colère est une forme de peur, car l’agressivité est un
mécanisme de défense. La joie est une forme de désir plus*, car
l’enthousiasme est un mécanisme de réjouissance. Alors vous pouvez ainsi
enchaîner et voir l’aboutissement subséquent. Pensées positives, belles
image, désir intense, joie anticipée, enthousiasme, victoire! Par contre,
pensée négative, horrible image, peur intense, colère ou agressivité,
entraînent l’échec cuisant.
Le siège de
la pensée c’est l’intellect qui réside dans le mental dont le terrain est le
cerveau. Le siège du sentiment et simplement le cœur ou plus exactement le
chakra du cœur, qui est ce carrefour central d’énergie dont le point focal
se trouve dans la moelle épinière. Le siège des émotions est le subconscient
dont le terrain est le système sympathique subjectif qui s’enracine dans le
plexus solaire ou l’estomac, encore appelé 3eme chakra. C’est un carrefour
d’énergie dont le point focal est à l’arrière de l’estomac dans la moelle
épinière.
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Très
cordialement Mustapha Soufia.
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