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Pris dans l’engrenage de sa
programmation socioculturelle, l’être humain a tendance à fuir ses
responsabilités réelles de connaissance de soi et de maîtrise de soi. En
proie à l’auto déception, il commence à se fuir lui-même pour se réfugier
dans les vices du paraître de, l’avoir et du pouvoir. Examinons ensemble les
éléments sous-jacents de cette dynamique. Examinons l’autre côté de
l’Argent, du Sexe et de la Drogue.
Quand on
dit ‘’l’argent ne fait pas le bonheur’’, ont veux dire que l’argent ne fait
pas que le bonheur! Il peut faire partie du bonheur sans en être la cause ni
le créateur. Ensuite on veut dire que c’est le bonheur qui fait l’argent et
les acquis durables. Car tout ce qui est fait par bonheur et dans la joie,
porte fruits, grandit et s’épanouit sainement. Tandis que le bonheur produit
par l’argent ne vaut pas plus que ça. Il est éphémère. Parce qu’on n’achète
pas le bonheur par l’argent, comme on n’achète pas l’amour avec des
manipulations vénales. Bonheur et amour sont délicats et subtils. Ils
émanent d’une dimension supérieure.
Parlant d'argent, richesse et
prospérité versus pauvreté, j'aimerais t'inviter à méditer sur tous les
aspects de la question par toi-même, et de ne pas te laisser berner par la
pensée simpliste, qui ne voit que le contraste de deux composés
dichotomiques. Je t'invite à méditer sur les quatre aspects de ce contraste
entre la richesse et la pauvreté. Alors dans ce petit exercice, examine bien
séparément tout les cas binaires, du pauvre riche et du riche pauvre ainsi
que du riche riche et du pauvre pauvre. Tu en sortiras certainement plus
grand, plus sage et mieux averti, pour ajuster ta démarche dans la quête du
bonheur.
_ Je ferai cela en temps et
lieux, mais pour tout de suite as-tu du cash ?
_ C’est typique, dès qu’on parle
d’argent, le monde est impatient… Oui, cash sur table, à prendre ou à
laisser : l'argent est un moyen d'échange et de circulation des biens et
services dans la société humaine. En être obsédé comme une fin en soi, est
une maladie mentale comme une autre ! Aucun bonheur réel n'en découle, sauf
illusions et déboires (pour les maso) !
C'est la liberté financière
qui est à rechercher sagement et librement comme un complément du bonheur.
Je parle bien de libération de toutes limites frustrantes qui entravent les
satisfactions essentielles de l'individu. Et par satisfactions essentielles,
je n'entends pas la survie en privation de toute autre joie de vivre! Non!
Il y a bien des choses essentielles à la vie humaine plus importantes que
les ingrédients de survie. Car l'être humain à un coeur rêveur et créateur.
Il est porteur d'une mission à accomplir plus importante que sa propre vie
ou sa survie. En cela chacun est intuitivement certain sans savoir comment
ni pourquoi. Mais aussitôt qu'il commence à manifester librement ses
projets, tout s'enchaîne et se précise, et sa mission émerge à l'évidence.
Ou du moins sa certitude en sa mission devient absolue. Comme on préfère
souvent son bébé à soi même, on préfère la satisfaction de l’âme à la
satisfaction du ventre et des sens. Ma fierté est plus importante que le
pain et le vin.
La sagesse incite à disposer
de l'argent autant que nécessaire pour payer ses comptes et pour réaliser
ses projets pour l'intérêt de tous. Mais rien de surplus ne devrait nous
tenter pour une quelconque vanité de paraître, d'avoir ou de pouvoir, le
moins du monde! On devrait apprendre comment préserver sa liberté, son
indépendance et son détachement face à tous ces fléaux, préserver sa liberté
contre l’emprise de l’argent lui-même et sa prédominance obsessionnelle. Car
dépassées certaines limites, tout s'inverse et l'on devient piégé esclave de
ses propres moyens. On devient possédé par ses propriétés et par tous les
intéressés utilisateurs de ses propriétés, au lieu de rester maître et
indépendant.
_ Devrait on mieux rester comme
ça et faire le statu quo, avant d’atteindre la grande sagesse en maîtrisant
cette alchimie d'équilibre dont parlent les sages?
_ Non! En soi, on a déjà la
semence du bonheur, donc de la sagesse et de l'abondance. Il est question de
grandir avec tout cela simultanément: action correction, tentation
renoncement, déchaînement régulation. Mais on a tendance à tomber dans le
dialogue de sourd avec les auteurs de maintes sagesses. L'humain est
toujours tenté de faire des manoeuvres hâtives, et dès qu'un sage pointe sur
l'opposé en vue d’équilibrer la tendance, on bascule vers l’autre extrême.
Voilà, on inverse la vapeur sans mesure pour soi-disant récupérer le temps
perdu et on se plante tout simplement dans l’excès contraire. Évitons donc
la chose la plus facile au monde, se tromper! La conscience de manque et de
pauvreté est en elle-même une maladie à guérir par l'amour de la prospérité
abondante. Mais une fois la liberté financière est atteinte, il est question
d'arrêter la poursuite de la richesse au profit de la générosité démesurée
et du détachement intelligent. La bonne circulation de l’argent crée un
effet d’entraînement, c’est l’effet ‘’boule de neige’’. Ça devient une
habitude et une deuxième nature.
Aux cas d’exception cependant,
celui qui est déjà généreux et n'a aucune conscience de manque et de
pauvreté, même s'il n'est pas riche, il est bon qu’il poursuivre les plus
grandes richesses pour réaliser les plus grands projets marquant l'histoire
de la nation ou de sa petite communauté tout court. Le tout est de demeurer
détaché, humble et confiant dans le future et autant dans le chemin de la
vie; demeurer discret et silencieux sur ses exploits et acquisitions. Car
l'ostentation faussera toutes ses relations, même s'il est si généreux et
détaché au fond. J’explique ici comment la richesse peut devenir une source
d'arrogance, d'autosuffisance, de mépris de fausseté et d'insécurité, sans
parler d’attachement obsessionnel et d'appartenance à ses acquisitions.
Mais la pauvreté n'est pas une maladie moins grave! Elle peut être
source de beaucoup de vices. Les tentations sont nombreuses et au lieu de
développer l’humilité, certains vivent plutôt dans la frustration, la
rébellion et la jalousie. Pour quelques dollars, le cupide peut haïr un être
humain et le juger sans appel. Il ne sait pas qu’il fait par là un crime
abominable, quel que soit le motif de la haine. (Oui je dis bien, un crime
émotionnel lourd de conséquences). Pourvu qu’il se sente justifié, il
maintient la haine et le désir de vengeance et paralyse l’évolution de
quelqu’un! Cette cruauté vient d’une lamentable ignorance de la loi de la
vie, et aggrave les conséquences.
Autant que la richesse, la
pauvreté fausse les relations humaines: en ce sens que les liens de
solidarité par nécessité ou par besoin de sécurité peuvent être déguisé en
amour alors qu'il n'en est rien! L’alliance contre un ennemi commun réel ou
imaginaire peut camoufler pour un certain temps les tristes faits de
profondes hostilités et jalousies. Alors sans entrer en détail dans la liste
des maux et des vices de la pauvreté, telle que : insécurité, frustration,
jalousie, hypocrisie, bassesse ...etc. J'en passe. Revenons à ta question au
sujet de la primauté de la sagesse. Je te fais remarquer ceci. Aussi sage
que tu puisses l’être, si tu est pauvre on ne t’écoutera pas et même si tu
passes le message et la solution clé, personne ne s'efforcera à saisir le
bien-fondé de ta solution, ni à comprendre ton raisonnement qui met à
l'évidence ce que tu proposes. Leur préjugé est simpliste. S’il était sage
et méritait d’être écouté il ne serait pas resté si pauvre et minable. À
quoi sert donc la sagesse qui n'aide en rien la communauté et ne t'aide pas
à sortir de la pauvreté toi même? Malgré tout, l'auto tromperie demeure ton
étiquette et ton label et c'est de ta faute ! Pour bien clôturer ce volet,
j'aimerais de nouveau t'inviter à méditer sur tous les aspects de la
question par toi-même et ne pas te laisser berner par la pensée simpliste
qui ne voit que le contraste de deux composés dichotomiques. Je t'invite
encore une fois à méditer sur les quatre aspects de ce contraste entre la
richesse et la pauvreté. Alors dans ce petit exercice essaye d’examiner bien
séparément tout les cas binaires, du pauvre riche et du riche pauvre, du
riche riche et du pauvre pauvre. Tu en sortiras certainement plus grand,
plus sage et mieux averti. On a terminé. Fais le maintenant !
2) L’autre côté de la
sexualité, et l’initiation à l’amour
La quête du bonheur est en
réalité une quête des joies permanentes et croissantes. Tout ce qui apporte
une joie éphémère qui compromet la suite, ne fait pas partie de cette quête!
Le critère éliminatoire, c'est l'élan de croissance automatique et
prévisible de la joie. Tout ce qui ne procure pas une joie prometteuse de
croissance, ne peut être un ingrédient authentique du bonheur!
Il y a donc des joies hautes
fréquences et des joies basses fréquences. Les joies de hautes fréquences
sont soutenues par l'amour suprême tout inclusif. Tandis que les joies de
basses fréquences sont soutenues par un pseudo amour exclusif, égoïste, et
surtout par le mental et la raison, par les intérêts et la logique
apparente, alors même que cela contient en soi une source de malaise,
d’inconfort ou de honte, qui fait décroître la joie. Aussitôt qu'on a
atteint cette joie éphémère escomptée, elle s'inverse en une déprime ou
quelque chose de semblable.
Voilà, il n'est donc pas
question de soutenir une source de joie par la raison et par la logique
mentale toute seule, et prétendre qu'elle est une source de bonheur! Tout ce
qui ne découle pas de l'amour suprême tout inclusif, ne peut ni se maintenir
ni croître et c'est donc tout à fait ‘nager ou naviguer à contre-courant’.
Ce n’est qu’une pure perte de temps d'énergie et de vie! Cela n'a jamais été
dit aussi clairement aux humains nulle part peut être! Sauf documents
marginaux mal vus ou prohibés, que personne ne lit, peut être. Mais
d'instinct, tout le monde sait ce qui fait honte et donne mal à l'aise, à
l’opposé de ce qui exalte et charge l’entièreté de l’être, de dignité et
d'honneur. Tout ce qui en soi ne recèle pas cette flamme d'honneur et
d'amour sublime, n'est que foutaise, plancher des vaches ! Je dirais même,
une minable et misérable tromperie du mental, une hémorragie, pulsion de
mort! Comment puis-je exprimer ça d’une manière encore plus vive?
_ Je sens que tu fais allusion à
l'amour sexuel plus particulièrement. La beauté et les déboires de l'amour
nous égarent tous. Que peut-on mieux voir et savoir à ce sujet d’après toi?
_ Merci pour cet élan de
confiance. Je vois qu’on est bien sur la même longueur d'onde. Mais il nous
reste à se mettre sur la même hauteur de vue. Lorsque je parle d'initiation
à l'amour, cela n'a rien à voir avec l'éducation sexuelle. C'est bien
au-delà. Mais je ne prétends pas non plus que nos éducateurs sont en mesure
d'enseigner ce que c'est l'amour. D'ailleurs qui pourra ? Mais tout ce qu'on
ne peut pas définir entièrement par ce qu'il est, la logique nous apprend à
le définir par tout ce qu’il n'est pas. Donc tout éducateur peut participer
à éclairer les jeunes sur ce qui n'est certainement pas de l'amour. Mais
pour que le courant passe il faut laisser le surmoi de côté et renonçait à
l'autorité morale. On peut tout compenser par la force d'aimer. Pour
enseigner l'amour, chaque enseignant peut développer encore plus
d'expression d'amour envers ses élèves et se laisser aimer purement, en
accueillant et appréciant leur amour pour lui. C'est la prémisse de base
mais ce n'est pas l'initiation à l'amour. Celle-ci commence activement et
portera son fruit, lorsque l'enseignant ou le psycho éducateur donne des
séances entières à des études de cas pour démontrer pertinemment ce qui n'a
rien à voir avec l'amour authentique dans une relation. En d'autres termes
enseigner ouvertement ce qui n'est absolument pas de l'amour et démasquer
toutes les faussetés dans les relations interpersonnelles. Nous sommes tous
assez fins analystes et intelligents pour soutenir cette initiation à
l'amour. Cela peut devenir comme un jeu social à tous les niveaux. Car
chacun, à sa façon peut montrer la fausseté d'une relation. Chacun peut
faire une démonstration par l'absurde et enseigner clairement et précisément
ce qui n'est pas de l'amour. Alors pour faire ma part et commencer par
moi-même, permets moi de radier à ma façon certaines confusions d’abords.
L’Amour n’est pas désir, n’est pas convoitise, n’est pas volupté, appétit ou
concupiscence! L’amour n’est pas attachement possessif exclusif et jaloux.
Aimer n’est pas prendre, attraper, arracher, dominer, contrôler, exploiter !
Bien au contraire c’est donner, se donner, partager, servir, créer. L'amour
est paix, harmonie, joie, grâce et délicatesse, l'amour est patience infinie
et confiance inconditionnelle. L'amour est non jugement, non résistance, non
défense. L'amour est abandon, émerveillement, admiration, quel que soit x.
L'amour est liberté de jaillissement, d'expression, de pensée, sentiment et
action. L'amour est contentement et simplicité, clarté et transparence,
complicité et intimité totale et absolue. L'amour est inconditionnel et
illimité, l'amour est fusion, unité, satisfaction, plénitude et débordement
de joie! Dans l’amour, tu retrouves ta nature angélique, éthérique et
subtile.
Toutefois avec ton libre
arbitre inconditionnel, ton sens de l'absolu, de l'infini du parfait et de
l'illimité, tu ne peux vraiment aimer, adorer et sincèrement fusionner
totalement qu'avec un être parfait qui incarne la perfection divine
manifeste, ou y aspire profondément. Moins que cela n'est que concession,
négoce, business, jeux de l'ego ou trafic d'influence! Toutefois, si tu ne
peux transcender les apparences et voir la perfection embryonnaire et la
bonté fondamentale du prochain, ainsi que ses aspirations profondes, tu ne
sauras aimer personne ni expérimenter et vivre l’Amour.
L'amour est la vie source de
vie, l'amour est cette fontaine de joie. Il n'y a que l'amour qui donne la
joie, mais je n'ai pas dit que l'amour ne donne que la joie ! Parce qu'il y
a amour et amour. En fait, le vrai amour suprême au sens absolu ne donne que
la joie, l'enthousiasme, la paix, la parfaite harmonie, la perfection et le
bonheur. L’amour transcende la mort et peut vaincre l’espace et le temps.
Parlant d'amour souvent on ne
connaît que les désirs objectifs qu'on prend pour de l'amour. Mais l'amour
est un sentiment subjectif sublimé qui semble même irréel, virtuel et
abstrait : L’amour cet inconnu! L’amour cet étranger! L’amour ce mystère
mystérieux. Cela prend cette allure, partiellement en raison de l'ignorance.
On n'enseigne rien ou presque rien au sujet de l'amour. L'éducation sexuelle
n'est que santé et bien-être préventifs. Ce n'est pas le vif du sujet!
_ Mais si malgré tout ce qu'on
dit de bien de l'amour, il peut être source de terribles peines, comment
s'en sortir avec ça?
_ D'abord changeons de perception
et transcendons les apparences et les déguisements! L'habit ne fait pas le
moine, et même le méchant peut se déguiser en moine. L'amour n'est pas
seulement un sentiment ou un principe abstrait! Change de lunettes. C'est
une réalité vivante qui donne la vie, c'est un feu d'action créatrice, une
cause réelle de manifestation réelle et permanente. La peur ou la haine,
c'est pareil dans le sens négatif destructifs et peuvent aussi se déguiser
en amour ! Cependant, le négatif étant destructeur, il est aussi
autodestructeur, le mal est toujours éphémère, passager, transitoire comme
un nuage noir. Il n'est jamais permanent ni perpétuel. À la limite on sait
bien que le mal se détruit lui-même et se consume.
L'amour suprême est une flamme
vivante et intelligente. C'est la vie. C'est le créateur lui-même. La haine
c'est du goudron gluant. C'est malin et belliqueux. C'est le démon, qui à la
limite se détruit lui-même, et fini par disparaître. Par ailleurs, le côté
passif de la quête suprême consiste à bien sceller le peu d’amour de tout
ordre qu’on vit, le raffiner en élevant sa vibration jusqu’à l’état de feu
sublime. Prier que le plus grand amour soit scellé et sanctifié et ne se
transforme pas en haine, c’est la reine de toutes les prières. ‘’Nul ne peut
réellement haïr que s’il a aimé vraiment, follement’’. Certains deviennent
même athées, intraitables en raison d’un idéal de perfection tellement
élevé, que rien ni personne n’en témoigne et ne le confirme dans leur
entourage. On se trouve étranger avec cet idéal qui ne correspond à rien en
apparence ! Ahuri par les caricatures abjectes et les stupidités que le
monde projette sur le divin, et ne trouvant personne qui partage cet idéal
de perfection, on est amené à rejeter et à haïr même cette idée de Dieu et
son existence. Mustapha est bien passé par là ! (Confession due).
L’adoration d’une autorité suprême imparfaite et implacable, ne peut élever
personne et devient l’opium des peuples. Mais quand l’idéal de perfection
suprême a sonné de nouveau à sa porte, il en est sorti victorieux, de tout
ce piège du réductionnisme religieux.
En définitive le moins que
l’on puisse dire, c’est qu’il s’agit de vivre dignement ou mourir dignement;
dans ce sens que la dignité est ce bel équilibre entre la fierté et
l’humilité dans leurs essences authentiques. La quête suprême c’est en
définitive, la quête de la perfection qui aboutit à l’ascension. La quête
suprême consiste à réaliser Dieu en devenant et en vivant de mieux en mieux
à son image et à sa ressemblance ! Dieu a créé l’être humain pour qu’il
devienne comme lui, dit la genèse. Soyez parfaits dit le Christ!
Être parfait consiste à manifester la perfection dans tous les aspects de sa
vie, par pur amour de la perfection ou de l’idéal. Cela n’est possible qu’en
renonçant à la conscience humaine, en se consacrant à la vie Sainte, en
s’ouvrant à l’intimité avec Dieu, pour recevoir pleinement sa conscience, et
en s’exerçant à la manifester fidèlement pour l’intérêt de tous. Nous sommes
fondamentalement bons et la perfection réside en nous, mais cela n’est pas
suffisant parce qu’on est un instrument actif et un canal de l’expression
divine dans la dimension de basse fréquence. C’est tout un défi vibratoire
dans la matière dense. On n’est effectivement parfait ou presque, qu’en
manifestant la perfection intérieure, en l’exprimant, en la proclamant et en
l’honorant. Se contenter de proclamer qu’on est déjà intérieurement parfait
et que la perfection physique n’est pas de ce monde, démasque probablement
un début d’état de fuite ! Se soustraire à cet impératif de manifester le
parfait ou presque parfait, sous l’alibi que la perfection n’est pas de ce
monde, n’est pas de l’humilité! La fausse humilité est une arrogance
dissimulée. Car un instrument parfait qui n’agit pas et ne manifeste rien de
parfait ne vaut rien en tant qu’instrument. À travers leurs vies, les
amoureux ont manifesté des actes de bravoure, de courage, de dévotion et
d’abnégation qui frisent les chimères ! Des épopées de perfection qui
coupent le souffle, qui donnent des frissons, qui font couler les larmes !
L’idéalisme des amoureux frise la magie sublime, et a toujours marqué les
annales ! Oui tout être humain est capable d’actes les plus parfaits
possibles et de l’honnêteté la plus absolue qui soit. Ce n’est pas seulement
l’apanage des plus grands, qui ont marqué l’histoire.
La valeur effective de l’amour
réside dans l’action parfaite ou qui tend vers la perfection même
tangentiellement. C’est cela que requiert l’amour et pas moins, pour honorer
la source de toute perfection.
_ Je crois qu’en définitive vous
êtes allé trop loin dans d’autres dimensions. On dirait même pour changer de
sujet probablement. Pourrions-nous revenir à l’amour plus terrestre si
possible, ou plutôt reprendre le sujet de l’autre côté?
...Bien que l'amour soit pour moi
l'ingrédient capital de la vie, une multitude d'autres facteurs sont aussi
importants. Je veux en avoir le coeur net, une bonne fois pour toutes, quant
à sa primauté relativement aux autres facteurs du bonheur. Je ne veux pas te
contrarier mais nous pourrions revenir à l'amour en conclusion comparative.
Pour moi, tant qu'à être dans la quête du bonheur, j'aimerais savoir à quel
degré l'argent, le sexe et la ‘drogue’ peuvent-ils entrer en ligne de
compte? C’est ça ma question, je ne passerai pas par 36 chemins. Sont-ils
plutôt antinomiques avec cette quête du bonheur?
_ Tout dépend de l’approche et de
la finalité. En toute franchise, tel que recherchés et utilisés par les
humains et de par le concept de la société de consommation, ces facteurs
sont tout simplement la dérive totale, source de toutes souffrances, sans
dire plus! Il sont donc tout à fait antinomiques avec la quête du bonheur!
_ Si je te demande de dire plus.
_ J’ajouterai un seul mot : La
perversion de l’amour de soi, amour de la vie, est la seule cause de la
mort !
_ Comme on est tous mortels, nous
avons tous pêché contre l’amour.
_ Sans connotation religieuse,
c’est tout à fait exact. Mais tel que la vie les a manifestés
originellement, l'argent, le sexe et la substance sont des moyens utiles et
de bons apports à cette fin. Toutefois, ces moyens utiles ne sont surtout
pas une fin en soi, à moins que l'on tienne à l'esclavage et à l'auto
sabotage. Une haine inavouée envers soi, ne peut qu'envenimer tout le monde.
Je tiens d'abord à traiter
chacun de ces facteurs séparément et distinctement pour ne pas éviter toute
confusion. La grande leçon à en tirer, sera un remède préventif contre
toutes les obsessions, autant matérielles qu’émotionnelles. Je te dis alors
tout de suite attention aux obsessions, déviations et états de fuite, ainsi
qu’à leurs conséquences!
_ Je ferais bien cette grande
méditation en temps et lieu, mais peux-tu me préciser d’abord ton objectif
qui s’articule autour de ces avertissements?
_ Préfères-tu cueillir le fruit
avant sa saison?
_ Non mais, c’est seulement pour
ne pas partir sur de fausses pistes. Qu’est-ce qu’on entend par obsessions,
déviations et états de fuite? Que veut-on dire par obsessions matérielles et
émotionnelles.
_ Je vise par là tous ses
fantasmes de coup de foudre par rapport au sexe, à l’argent et au pouvoir,
sans restreindre la liste des formes d’obsessions.
Par définition : Les
obsessions sont des états névrotiques résultant d'un paterne de pensées et
d’émotions longuement nourries et soutenus, prenant une forme de croyance en
une promesse ou un présage. D'autre part on trouve des obsessions rapides
qui naissent comme un champignon suite à une surprise où à une émotion forte
semblable à un ‘’coup de foudre’’, mais elles deviennent aussi vite
impériales, maladives et sans relâche. Tout à coup plus rien de normal ni de
supportable sans l'étanchement de ce désir, sans la protection compulsive,
contre ce présage ou ce danger imaginaire. ‘’Au secours je devenir fou !’’.
Dans cet état on est tout à fait aux prises avec l'ego qui prend le
contrôle. Alors on dévie complètement son plan de vie, on ne fait plus
confiance à personne ni même à Dieu et on ne peut plus composer. Le seul
recours est la solution égocentrique dictée par la suggestion hypnotique de
l'ego collectif. Comme de raison cette solution se fera nécessairement au
détriment de quelqu'un! C'est une solution émotionnelle donc irrationnelle
et subconsciente. Elle est souvent spectaculaire mais, tout à coup plus rien
ne va! La réussite coûtera si cher ou goûtera très amer. La victoire se
transforme en culpabilité et honte. Et même l'amour se transforme en une
haine implacable totalement destructive! On ne force pas impunément la
nature des choses ! Et c'est souvent trop tard, le karma est
irréversible dans la conscience de l’individu. Il aurait fallu renoncer à sa
propre solution ou lâcher prise jusqu'au bout, sans céder les reines de
pouvoir à l'ego. La règle en vigueur demeure : dès que tu te trouves à
l'état obsessionnel feu rouge! Tu es en danger ou tu es devenu un danger
public. Il est temps de s'arrêter et lâcher prise avant qu’il ne soit trop
tard, irrémédiablement ‘foutu’ ! Mais souviens-toi que Dieu est positif et
ne te condamne pas si tu ne te condamnes pas toi-même. Tant et autant que tu
es prêt à te lever pour faire mieux. Il n’est jamais trop tard pour bien
faire, même si tu t’es condamné toi-même pour tomber dans la culpabilité et
la peur. Ces énergies sont nauséabondes et aucun Dieu n’en veut un seul
instant. Ta souffrance n’intéresse personne et n’aidera personne, mais ta
bonne volonté aidera tout le monde.
_ Merci. Comme tu dis, un homme
averti en vaut un homme complet. Maintenant pour bien équilibrer, serait-il
temps de passer du côté rose? Que peut-on savoir de plus sage au sujet de la
sexualité?
_ Quant à la sexualité, bien
qu’elle représente une fonction vitale pour le corps humain dans sa
reproduction sur cette planète, et bien que le plaisir ou les sensations que
l’activité sexuelle procure sont très intenses, elle n'est pas le bonheur!
Le sexe n'est pas la joie ultime, ni l'extase ni la félicité! Il en comporte
seulement les traces et l'illusion qui est une tentation prenante, maladive,
sournoise et aveuglante! Je vous en dois la preuve, et la vie se chargera de
mon compte, si je ne m’astreins à la pure vérité. L’excès d’activité
sexuelle devient en soi une hémorragie d'énergie vitale qui compromet la
santé, la jeunesse, la vivacité et la vie elle-même. C'est en soi la pente
douce qui devient aisément la glissade du suicide programmé. J'exagère à
peine! Non même pas. À ce point, j'ose le dire sans me tromper, et cela sans
vouloir préconiser la chasteté et la vie de moine comme un modèle de vie
pour cette humanité dans son ensemble!
C'est relativement absurde d’en
faire un model. Mais la démarcation d’une minorité sert bien l’équilibrage
de l’ensemble. La vie idéale de moine sert à équilibrer le dosage
énergétique et vibratoire de l’ensemble des énergies humaines. Sais tu
pourquoi les puritains sont mal vus? Parce qu’ils tombent vite dans le
jugement et dans les projections négatives, au lieu de devenir comme des
enfants. L’ego s’arrange pour qu’ils perdent d’une main ce qu’ils gagnent de
l’autre. Ils deviennent crétins et ‘insupportables’. Un vrai moine de cœur
pur est celui qui revient à l’état d’enfant innocent de tout jugement.
Par ailleurs, dans cette
société de consommation, il n’y a pas plus dangereux que la validation
mentale du double standard et du sexe bon marché, au détriment des valeurs
du sublime amour. Pour être juste, sensé et réaliste, je ne perdrai pas mon
temps à argumenter ni à écouter les validations mentales intellectualisées
au sujet de la sexualité, au détriment des autres activités supérieures de
l’être humain et de ses canaux. Inutile d’argumenter, parce qu’on ne peut
pas aimer avec sa tête ! Je dirais même que l’intellect est incompétent pour
parler d’amour unilatéralement. Il ne pourra jamais être authentique à ce
sujet, sauf peut être s’il s’astreint à faire le simple porte-parole
‘fidèle’, un simple lecteur des sentiments du cœur et de ce qui se passe
dans le subconscient émotionnel, ressenti au niveau du système sympathique,
ressenti au niveau des mécanismes instinctuels et vibratoire du corps. On ne
peut négliger tout cela et prétendre au bonheur, ni au simple équilibre,
tout en écoutant les validations mentales et intellectuelles à la mode. Ce
sont les manœuvres de l’ego collectif, bête et méchant, pour détruire
sauvagement ce qu’il y a de plus précieux, délicat, subtil et sacré, au
profit de l’égoïsme mental froid et cynique.
En termes religieux, c’est
Dieu ou le diable, choisis ton camp. Tu ne peux suivre deux maîtres en même
temps. Surtout s'ils sont ennemis déclarés l’un pour l’autre. C’est tout à
fait la dualité du double standard. Quelle que soit la dictature du chef
d’orchestre en la matière, vous n’êtes pas obligés de vivre de cette
manière. (‘I dont have to live this way…dit la chanteuse) C’est la chute, la
dégradation et la faillite de l’être, l’amenant au bout du rouleau. C’est
carrément une invasion astrale* satanique soutenue par les
‘’intello-scientistes’’ des temps modernes, vendeurs habiles de toutes
pilules de cauchemar ! Le sage est celui qui renverse la vapeur, change son
fusil d’épaule et ne déclare jamais faillite avant d’être réellement vaincu.
Il vaut mieux demander de l’aide thérapeutique ou autre, que d’abdiquer
lâchement son identité humaine. L’amour sublime est le sens même de la vie,
c’est l’idéal de perfection qui relève la conscience humaine vers les plus
hautes fréquences du sacré. Le troquer pour rassasier la bête ou amadouer le
mental, s’est se renier soi-même. Une activité sexuelle sans amour est
une convulsion destructive et dégradante. Ce n’est pas plus complexe ni
plus difficile à comprendre. Sauf pour l’obsédé bien sûr.
La fidélité est le cadeau
parfait de l’amour. C’est un fait qui se passe de toute moralité. Mais ce
n’est pas du tout un critère de jugement ni un justificatif pour une
quelconque haine destructive, non plus ! Devant l’infidélité, dis-toi bien
que tu en as eu pour ton karma. Tu répares ta barque où ta baraque, ou tu
quittes pour te guérir et re-mixer ta vie ailleurs, afin de cultiver et
attirer le vrai amour. En attendant abstiens-toi et visualise le grand
rêve de ton cœur à chaque nuit.
_ Mais sans aller à ce point, que
faire donc avec cette énergie sexuelle surabondante et exubérante qui habite
tout un chacun, depuis la puberté jusqu'à un âge avancé. Comment contrer ça,
et quel bon sens y a-t-il à le faire? Pourquoi développer un complexe de
castration à ce sujet?
_ La sexualité encore? Ce n’est
jamais assez dire! Non, il ne faut pas faire de la sexualité une fin en soi,
mais l'un des moyens facultatifs pour vivre une vie saine et heureuse. Comme
je te l'ai déjà dit, je le répète: il n'y a que l'amour qui donne la joie!
Il n'y a que la continuité des joies qui constituent le bonheur. Mais par
amour, il ne faut pas entendre sexe! Bien que c’est devenu une
neuro-association subconsciemment dissociée. L'amour est une finalité, en
même temps qu'un élan de départ, un art de vivre en soi, avec soi pour
autrui. J’aimerais ouvrir une parenthèse pour ajuster rapidement la
perception humaine à ce sujet. Faut-il chaque fois rappeler l’ABC et les
notions élémentaires à tout bout de champ?
Pour les jeunes qui
confondent désir et amour, je leur rappelle la différence entre ‘’le
désir d’une louve à croquer un lièvre’’, versus l’amour qu’elle ressent pour
ses bébés. Pour les adultes qui confondent la jalousie possessive avec
l’amour, je leur rappelle la différence entre le désir de dominer,
posséder et contrôler, versus le plaisir de satisfaire, libérer et plaire.
On ne peut confondre la possessivité et la peur avec la confiance et le
mérite. C’est un non-sens.
Il convient judicieusement de
partager ici une de mes réflexions écrites au sujet de cet aspect de la
mythologie ‘incurable’ :
« COUP DE
FOUDRE ET AUTO DUPERIE !
‘’Ôte tes sandales, ce terrain
est sacré’’ a dit le feu ardent à Moïse au sommet de la montagne ! La quête
du coup de foudre est un cheminement intérieur, une alchimie de patience et
de raffinement, qui vivra le miracle à l’intérieur, avant même d’ouvrir les
yeux pour le voir manifeste. Mais, celui qui part à la chasse perd sa place
dans le gala de l’amour ! Celui qui part rechercher son coup de foudre à
l’extérieur verra des déboires, vivra le calvaire et déraillera totalement
du chemin de sa vie. On ne joue pas avec la loi de la vie!
Dans ce siècle de la
communication à outrance, d’explosion de l’information et des possibilités
inouïes de recherches scientifiques en tout domaine de la vie, la
transparence à nos vraies vérités est rendue possible, mais combien
lointaine et difficile. Pourquoi? Pourquoi ne pas jeter nos masques et
mettre à nu, franc jeu, cartes sur table nos besoins attentes et balises,
pour fonder des relations honnêtes sincères et stables propices à l’amour /
liberté paix et respect?
Hélas, le côté
irrationnel, subjectif et subconscient de l’humain, se nourrit de chimères
et de mythes romanesques à travers les filmes, la littérature, la musique,
le chant, et les défilés de toutes les modes. Au point qu’on oublie le côté
montage / média, et l’on part à la conquête, pour dupliquer en ‘fast-food’
la stratégie cinématographique ou médiatique fascinante. Tous ces canaux qui
disposent des moyens les plus envoûtants, continuent à véhiculer les mythes
et transformer de nobles réalités et valeurs, en simples mythes ou en’’ fast
food’’. Au point que les jeunes d’aujourd’hui concilient inconsciemment
toutes ces extrêmes, du plus fétichiste et primitif au plus futuriste et
recherché, dans un semblant de cohérence trompeuse.
Qui parmi les jeunes d’aujourd’hui ne
véhicule pas des pensées magiques et ne parle pas de
COUP
DE FOUDRE à la légère? Tout à fait
comme si on parle d’aventure, de Gros lot ou de voitures. Le langage même,
utilise l’expression caduque ‘’tomber en Amour’’ pour chavirer dans des
contes de fées et de rêveries sans tête ni queue. Je n’ai rien contre
l’Amour bien au contraire mais, qu’est ce qu’il en est réellement? Je
constate seulement, que si l’on ‘gratte’ un peu on démasque facilement
l’hérésie et l’auto tromperie. Mis à part la comédie préparatoire consciente
ou inconsciente, de mise en scène, et les fétiches de ‘drague’ et de
séduction, on confond carrément un désir vorace et une excitation libidinale
mêlée de gêne et de peur, à ce qu’on appelle
UN
COUP DE FOUDRE! Et on s’évertue à
l’habiller de toutes sortes d’idées, de coïncidences et de ‘’déjà vu’’ en
rêve, en film ou en fantasmes, élucubrations et hallucinations; que
sais-je ! Ce qui était un jeu astucieux de l’ego, manœuvres et trafic
d’influence, devient littéralement un substitut à la vérité. Un étalage, un
beau tableau de collection à vendre, ou devient-il encore un gage et un vœu
sacré ! Y a-t-il pire menteur que celui qui ment à lui-même? On croit piéger
l’autre, alors qu’on est déjà dans sa cage. Quelle hérésie! (Cf. special
love relationship / A course in miracles). Avec une telle attitude et une
telle approche, on ne peut récolter que déboires et consternations.
Combien de couples se sont joué (en
toute complicité) ce ‘tour de magie’ qui a gâché le restant de leur vie,
sinon le meilleur des années à vivre? Fidèle à un mythe trafiqué de toute
pièce, on renonce carrément à soi, à sa vie et à sa liberté pour vivre
toutes les servitudes d’un stoïcien séquestré! Mais peut-on relâcher
l’interprétation de cette expérience ‘du sacré’ qui fait de soi quelqu’un de
SPÉCIAL, de mystique et unique?
Jamais, au grand jamais et pour rien au monde! Ça demeure un souvenir
vivant, chaud, brûlant, galvanisé par le subconscient personnel et intime,
pour le compte de l’inconscient collectif, qui maintient la société humaine
au bas de l’échelle de ses archétypes saugrenus. À la fin du drame de ses
jours on chantera amèrement ou l’on gémira et criera haut à l’esclavage ‘’…
J’ai oublié de vivre! …’’ Et on succombe à cette maladie imaginaire. Au fond
‘’personne’’ n’a vu ni vécu sauf l’échec à côté
de la plaque, loin de l’amour sublime. Quel gâchis!
Combien parmi nous ont souffert le
martyre dans ce genre de co-dépendance affective, soutenue par un vœu plus
cruel qu’un acte de mariage catholique de l’époque victorienne. Si
l’ancienne génération en a fait un tabou religieux incontournable, au risque
d’ex-communion, la génération actuelle en fait la pierre d’achoppement, qui
renverse son train de vie et qui démolit la baraque. Il suffit d’une grosse
peine d’amour et voilà tout en ruine, et rien ne vaut la peine de vivre! La
dépression nerveuse bas le train, train. Il n’y a plus que la drogue ou le
suicide ; si ce n’est pas le crime ou la délinquance sexuelle
obsessionnelle, lorsqu’on ne croit plus un instant à l’amour ! Les plus
intelligents ou moins idiots, empruntent plutôt la voie de fuite en
compensation dans le volontarisme et la compétition matérialiste de l’avoir,
du pouvoir et du paraître.
Encore quel gâchis! Au nom de ce qu’il
y a de plus sacré dans la vie, n’y a-t-il pas une alternative de choix pour
l’amour réel ; l’amour qui se démarque autant du mariage de raison ou
d’intérêt de l’époque victorienne, que des relations ‘’fast-food’’ de la
société de consommation d’aujourd’hui ?
Où en sommes nous de l’Amour et qu’est
ce qu’on en sait, si ce n’est cette farce cruelle qui gâche
’irrémédiablement’ la vie de quelqu’un dans la majorité des cas, au nom des
bonheurs d’un rêve impossible? Je ne connais aucune romance réelle ou
fictive qui soit fondée sur une base solide et crédible de nos jours, et
aucune qui a duré substantiellement longtemps! La fraude ne peut mener
qu’aux déboires, lourds de conséquences, quel que soit le scénario de
l’issue choisi. C’est le premier pas qui détermine le contenu et
c’est la patience dans le développement qui assure la réussite.
Si le cheminement n’est pas vers l’intérieur en premier lieu, tout est peine
perdue, pour ne pas dire précipitation dans l’abîme !
En fait le monde a besoin d’une réelle
initiation à l’Amour au prix d’un renoncement sincère à la pensée magique.
Nous ignorons carrément l’ABC de l’Amour. Toutefois même si l’amour aurait
été un mythe comme les autres, comme on a tendance à conclure hâtivement,
sachons le d’avance et jouons ‘safe’, pour en sortir majeurs et vaccinés!
Mais le mariage de raison ou d’intérêt ainsi que les unions libres ne sont
pas des alternatives moins malheureuses. C’est simplement la ruine à petite
foulée, beaucoup mieux gérée, moins explosive et moins dramatique. Je le dis
et je le répète, il n’y a pas de substitut à l’amour. Et l’imitation de la
vie n’est pas une vie.
Non, l’amour n’est pas un mythe, mais
il n’est pas l’apanage de tous! Surtout pas ce monde superficiel, artificiel
et ‘’speedé’’ (surexcité) d’aujourd’hui. Hélas en grande majorité, c’est le
jour et la nuit, on est pratiquement plus loin de l’amour, que la terre est
loin du ciel étoilé. »
Cette initiation à l’amour n’est pas
une recette psychologique, un concept philosophique, ni un mythe
métaphysique ! L’initiation à l’amour est possible pour ceux qui croient
encore en eux-mêmes, ceux qui croient au nouveau départ, ceux qui croient à
la résurrection de l’amour. Elle est cependant très difficile et quasiment
impossible pour ceux qui ne croient plus à l’amour et qui ne sont même plus
capables de s’aimer eux-mêmes. J’ai toujours soutenu que cette initiation à
l’amour n’est pas une utopie ni un concept métaphysique, parce que l’amour
est inhérent à la vie. Tant qu’on a un cœur qui bat, on a le pouvoir du
cœur, ce pouvoir d’aimer. Ce pourvoir est inhérent à la vie. Rien de
mystique, c’est tout simplement le pouvoir d’apprécier pleinement et
profondément, et de se laisser apprécier. Ceux qui croient par contre que le
cœur n’est qu’un muscle, ou une pompe qu’on peut emprunter du corps d’un
cochon par chirurgie, il est inutile de leur expliquer que le foyer
vibratoire du chakra du cœur est le vrai foyer du pouvoir du cœur, quel que
soit la pompe et sa nature, qu’elle soit animale, métallique ou en
plastique. C’est le foyer vibratoire ou le carrefour d’énergie vitale
enraciné à la moelle épinière dont il est question. Ce foyer est un
quadriple cœur. Il est l’intersection des quatre corps terrestres.
(pour ceux qui savent de quoi je parle)
L’essentiel à comprendre, c’est que
l’initiation à l’amour consiste à ouvrir les écluses et non seulement les
robinets, pour toute expression d’amour, d’appréciation de gratitude, de
pardon inconditionnel, d’admiration, d’encouragement et même d’adoration.
Oui, il est bien question d’atteindre ou de viser au moins cet état
d’exaltation et d’adoration sincère envers l’autre. Mais transcender la
personnalité et l’Ego pour adorer la dimension divine et sublime de son
idole ! Ce n’est pas le genre d’idolâtrie païenne condamnée par les
religions, qui ont malheureusement toutes échoué, dans leur mission
d’initiateur à l’amour transcendantal. Toutes sans exception, ont
lamentablement échoué. Vous savez bien à quoi on est rendu avec la religion
et son emphase sur le pêcher et sur le mérite, sans négliger le jeu
manipulateur qui asservit les fidèles, sous le fardeau de la culpabilité et
du jugement sans merci. Ce n’est que le tableau pitoyable que les religions
nous ont laissé aujourd’hui. Elles sont ultimement devenues l’agent corrosif
et névrotique de la société, sinon le nerf même de la ‘guerre sainte’ et de
la cruauté satanique! J’exagère à peine, pour montrer le revers du tableau
qu’on s’évertue à cacher. On le trouve même au revers du positivisme des
églises les plus charismatiques.
_ Est-ce que les matérialistes et les
athées sont aussi concernés par l’initiation à l’amour, même s’ils ne
veulent rien savoir de la religion comme de toute spiritualité?
_ Tout à fait, pour autant qu’ils aspirent
à un idéal et qu’ils désirent sincèrement l’émancipation, la joie, la paix
et l’harmonie. Pourvu qu’ils aspirent à un idéal de justice, d’équité,
d’intégrité, de dignité et de prospérité pour tous. ‘’Les gauchers sont
souvent même plus créatifs que les droitiers’’ je présume ! Et même ceux qui
s’attachent à la ‘’tradition routière de circuler à gauche comme en
Grande-Bretagne’’ ne sont certainement pas anarchistes, ni moins civilisés,
si tu veux rire !
Alors même si on ne croit pas en Dieu
et qu’on soit contre toute religion et toute spiritualité, ce n’est souvent
qu’une transcendance d’un phénomène intérieur plus subtil et plus
perfectionniste. Il suffit alors de vouloir s’aimer soi-même vraiment, en
adorant intensément l’idéal de son cœur tout simplement. Oui, adorer l’amour
sublime, adorer la beauté, l’harmonie, la douceur, la subtilité et la
délicatesse, adorer la joie et la plénitude, adorer la paix, la vérité, la
clarté, la certitude, adorer la sagesse, la pureté l’honneur et la justice,
adorer la perfection et la victoire du jaillissement créateur, c’est la
participation requise dans l’initiation à l’amour. On peut en mettre et en
mettre et ajouter. Par ailleurs le champ s’élargit à l’infini avec
l’admiration du sens même de l’absolu, du parfait, de l’infini de
l’éternité, le sens même de l’immanence et de la transcendance, le sens même
de l’impossible de l’omniscience de l’omniprésence et de l’omnipotence, le
sens des miracles, la béatitude et la félicité au-delà de tout bonheur
concevable... Je peux te certifier que même le philosophe le plus athée
songe à tout cela et peut en boire et y investir de l’Amour pour épanouir sa
nature intérieure. Tout en y puisant l’énergie lumière suffisante pour
communier avec tout aspect de la nature extérieure, il se trouve à communier
avec la grande harmonie cosmique perpétuelle. Mustapha est passé par là pour
y découvrir la voie royale du retour à Dieu, à l’unité avec Dieu après deux
décennies d’athéisme. Un athéisme radical mais chercheur sincère de la
vérité ultime qui libère.
Telles sont les veines d’initiation à
l’amour qui se passent de toute religion ou spiritualité. Elle représente
même un nouveau départ à la découverte de la joie et de l’amour de soi pour
l’intérêt de tous. Une découverte authentique de ses propres attributs, en
tant que facettes transcendantales de l’autogène suprême maître de tout. La
semence de grandeur habite tout un chacun, parce qu’on est en soit le plus
grand miracle de la vie, un embryon de Dieu !
Pour les moins radicaux qui ont déjà
reconnu ces composantes phénoménales intrinsèques de l’être et qui ont
commencé à naviguer dans le sens du courant de la vie, il n’en demeure pas
moins, en dehors de toute mentalité religieuse, que nous recherchons tous
une spiritualité d’amour et d’initiation à l’amour, au retour à l’amour et
aux valeurs éternelles. Ceci par la voie du pardon inconditionnel envers soi
et envers autrui, une tolérance sans mesure, une transcendance des
apparences et un effort constant de ressusciter la flamme d’amour par
l’appréciation, la gratitude et l’admiration.
Telle est la clé efficace maintenant
requise pour guérir le monde et parvenir éventuellement à lâcher les écluses
et ouvrir les barrages du ‘feu sacré des flammes vivantes’ de l’amour
cosmique.
Cette éducation de base est à mon sens,
aussi importante sinon plus importante, que l’éducation sexuelle dans nos
écoles. Car à ce stade, nous menons encore un mode de vie primitif sur le
plan relationnel et affectif ! Le tout camouflé dans un cadre de haute
technologie et d’hallucinations scientifiques. La société intellectuelle
assujettie au cerveau gauche est tout à fait ‘gauche’, déséquilibrée,
incohérente dangereuse et ‘sulfurique’. Elle est étrangère au cerveau
droit, étrangère au cœur, étrangère à l’amour, étrangère au sens même de la
vie !
Ce n’est pas une condamnation, c’est un
appel à l’amour à l’équilibre, à la paix, à l’harmonie. Nous voulons graduer
maintenant.
Les sciences humaines sont-elles encore
à leurs balbutiements? Et pour combien de temps encore? C’est ça la double
question.
C’est pour cela qu’on peu affirmer sans
l’ombre d’un doute, que le monde est malade, et que les médecins appropriés
à ce genre de maladie ne sont pas encore nés peut être ! Et que la médecine
appropriée, si elle n’est pas systématiquement avortée, elle n’est pas
vivace mais plutôt fébrile. Tant et autant qu’il n’y a pas d’ouverture sans
réserve, vers la spiritualité douce et joyeuse et envers les sources de
lumière et d’émerveillement, le bonheur ne verra pas le jour à grande
échelle sur cette planète. Jusqu'à quand, oh bien aimés, vous détournez-vous
de l’amour en tant que loi de la vie?
Mais là n’est pas la question clé dans
ce contexte. La question brûlante demeure : alors où sommes-nous
de l’amour, terre à terre et au quotidien? Qu’est ce qu’il en est? Où le
voit-on agir en tant que loi active de la vie, en tant que finalité, en même
temps qu'un élan de départ, un art de vivre en soi, avec soi, pour autrui ?
Où voit on des traces de tout cela ? Je ne le nie pas ; je veux qu’on
focalise là-dessus pour le trouver, le reconnaître, l’amplifier, l’épanouir
et mieux l’enraciner.
_ C’est pour cela peut-être qu’on
parle si judicieusement en termes d’initiation à l’amour. Faut-il
bien apprendre l’ABC afin de commencer à lire. Comme tu l’as dit, c’est
plus pertinent et indispensable que l’éducation sexuelle. Mais quelle en est
la prémisse fondamentale puisque le bonheur comme finalité personne n’en
disconvient.
_ La prémisse comme je l’ai dit :
‘’ Enlève tes sandales, ce terrain est sacré’’ ce qui veut dire dans ce
contexte ‘’mets de côté ton cerveau gauche et avance, le cœur ouvert et les
mains vides vers la source’’. Avance intérieurement vers ton soi et ton
être, pour en recevoir tout l’amour à propager, mieux rayonner et semer dans
le champ de la vie.
Non, ce n’est pas de la poésie
tout cela, c’est la base d’un programme pédagogique de développement du
cerveau droit, de l’intuition du cœur et de l’intelligence émotionnelle
surtout. C’est l’intelligence centrale du cœur qui saura gérer
harmonieusement à la fois l’intelligence émotionnelle et l’intelligence
mentale, afin de les unifier avec l’intelligence de la source. Sans cela on
restera tel un homme primitif qui s’amuse avec les technologies de pointe.
C’est à dire tout à fait un fou dangereux !
_ C’est terriblement vrai. Mais
pour moi personnellement, je me demande si ce n’est pas trop tard pour se
reprendre en main ou remettre la pendule à l’heure. Je suis un adulte qui
est sorti déformé par notre système éducatif. Et je vois la situation encore
pire pour celui qui n’a pas la même ambition de haute spiritualité et de
transformation radicale comme moi. N’est-ce pas vraiment trop tard ? Y
a-t-il espoir ? Est-ce que l’initiation à l’amour, peut aider un adulte
ordinaire, sans trop d’ambition ni idéalisme?
_ Il est question de cohérence
d’ouverture et de désir de changement. Surtout pour toi, parce que tu le
désires et tu en a l’intention. Il suffit de maintenir ton intention et
fournir le minimum d’effort soutenu. Tout est possible, parce qu’au fond des
choses, c’est très simple. Je suis réaliste et très pratique. Ce n’est
jamais trop tard, parce que l’amour est toujours présent. Il est inhérent à
la vie. C’est la pulsation électromagnétique qui fait battre le cœur vivant.
Pourvu qu’il y ait ouverture d’esprit à cette émergence de l’amour, pourvu
qu’il y ait aspiration authentique au bonheur, le terrain est fertile et
très prometteur. Mais celui qui a adopté la pulsion de la mort et choisi
autrement, ne goûtera pas à l’amour de soi dans cette vie. Celui qui ne veut
plus croire en lui-même, ni croire à l’amour, s’est déjà enterré vivant.
Personne n’a le droit d’interférer avec son libre arbitre.
_ Je ne suis pas fermé et je
crois à l’Amour source de toute joie. J’adore les grands idéaux. Mais
j’avoue qu’en t’écoutant parler si clairement de la joie et de l’amour de
soi, je réalise que je suis loin de m’aimer moi-même réellement ! Par
idéalisme et altruiste, je m’inquiétais pour tous les adultes victimes du
système éducatif, mais franchement, je m’inquiète autant pour moi-même.
_ Ce qui t’inquiète c’est
l’impossibilité que tout le monde guérisse en même temps, mais ce n’est pas
nécessaire. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter, car la semence de l’amour de
soi réside dans le désir du bonheur. Si au moins tu aimes ce désir de
bonheur et de perfection, il y a de quoi t’aimer toi-même. Il reste à
apprendre comment cultiver quotidiennement la joie et l’amour de soi. Il
s’agit tout simplement d’enlever tranche par tranche, toutes les barrières
mentales qui empêchent l’amour de jaillir.
_ Oui, j’ai bien compris les
pièges de la culpabilité, du doute et de la peur, du jugement et du manque
de pardon. Mais c’est bien plus vaste. J’ai l’impression de ne pas m’en
sortir de sitôt. C’est toute une forêt à défricher tout seul !
_ Par inquiétude et empressement,
on s’attaque de front au choses les plus difficiles et les plus long terme,
pour se décourager vite et abandonner la quête. C’est encore un piège de
l’ego !
Regarde par contre ce qu’il y
a de plus simple à faire ici maintenant, pour en tirer du cash sur table.
Fais à toi-même ce que tu ferais naturellement et spontanément à quelqu’un
que tu aimes et tu désires lui donner la joie immédiatement. Quelle est
ton attitude envers lui ou elle ? Quelle est ta disposition, et quel est ton
engagement dans le processus ?
Il va de soi que tu crois en
la personne et tu lui fais confiance. Il va de soi que tu lui témoignes
tolérance et patience. Il va de soi d’être sincère, juste et doux envers la
personne. Il va de soi d’être fidèle, subtil et discret quant à ses
confidences et son intimité avec toi. Il va de soi de voir grand et loin
pour vous deux. Il va de soi que tu le respectes et tu sois une source de
paix, de repos et d’harmonie pour lui. Il va de soi que tu l’affectionnes et
tu lui témoignes tendresse et compassion sans limite. Il va de soi que tu
transcendes ses défauts, que tu le pardonnes et tu lui fais oublier ses
erreurs. Il va de soi que tu lui demandes pardon et tu cherches à te
concilier avec lui totalement et à tout prix.
Alors pose toi la question,
suis-je vraiment et sincèrement prêt à me concilier avec moi-même ? Suis-je
vraiment prêt à transcender mes défauts et à me pardonner totalement ?
Vais-je faire l’effort d’oublier les résidus ‘puants’ du passé ? Vais-je
m’interdire totalement de les décortiquer et de me rappeler leurs détails
pénibles ? Si je veux me concilier vraiment avec quelqu’un, je ne dois
évoquer avec lui que les choses qui font son plaisir et le mien. Si je veux
m’aimer uniquement,
je ne provoque aucun raisonnement ni aucun souvenir qui me fait mal ou qui
me fait douter de moi-même. Puis-je me faire confiance, puis-je être
tolérant et patient avec moi-même. Puis-je me parler uniquement en douceur
et avec délicatesse ? Puis-je être juste envers moi-même et me traiter
honnêtement et sincèrement ? Puis-je être fidèle à moi-même, être
inconditionnel et respectueux ? Puis-je me regarder uniquement dans le
miroir de ma magnitude et me voir seulement dans la victoire de mon plan
divin ? Est-ce difficile de tourner le dos au mal, et de m’interdire
d’imaginer l’échec et les situations écoeurantes ? Puis-je être le plus
tendre ami à moi-même et maintenir la plus grande compassion possible et
imaginable avec moi-même, avec mon enfant intérieur?
Oui je crois en ma bonté
fondamentale et en mon désir ardent de bonheur et d’harmonie pour moi-même
et pour tous. C’est tout ce qui compte. Maintenant, je désire rayonner
uniquement ces intentions dans toutes leurs magnitudes, pour l’intérêt de
tous. Je suis un soleil de la joie et de l’amour de soi pour le bonheur de
tous. Je ne rayonne que la lumière, l’espoir, la paix et le respect, et rien
d’autre ne me concerne. Voila tout !
Si tu as médité avec moi la
portée de ces prémisses, tu as déjà bénéficié d’une initiation en aller et
retour à l’amour de soi pour l’intérêt de tous. C’est tout à fait scellé à
double tour de clé. Et tu n’as plus qu’à cultiver la joie dans le champ de
la vie en partant de ton jardin intérieur. Ton jardin magique, qui lance les
rayons de ses rêves vers tout horizon dans les chemins de la vie.
Félicitations
_ Infiniment merci. C’est reçu
5/5. Je demeure éternellement reconnaissant.
_ Pourtant c’est aussi simple.
N’est-ce pas ? En réalité, celui qui a encore le bon sens de pouvoir
pratiquer ces notions de base envers soi même, comme il le ferait envers
autrui, n’a même pas besoin d’initiation. Il est déjà un maître, une
référence et un modèle vivant.
Pour revenir à nos moutons,
c’est lorsqu’on a appris à s’aimer entièrement soi même, qu’on saura aimer
quelqu’un et faire son bonheur, sans le torturer, sans le manipuler, sans
l’étrangler ou l’asphyxier de temps à autre !! L’humain ne sait que trop peu
sur l’amour, au point de confondre le désir consommateur, le besoin et la
dépendance, avec l’amour réel. Quelle parodie, et quelle insulte face à la
délicatesse de l’amour sublime !
_ C’est terriblement vrai, et
tout vient de la base. Mais avec l’éveil spirituel qui s’affirme, je crois
que tous les systèmes éducatifs commencent à prendre sérieusement conscience
de ce déséquilibre ‘’déformationnel’’ si je peux m’exprimer ainsi. On nous
apprend rien sur l’amour de soi ni sur l’amour d’autrui. Et l’éducation
sexuelle est si pauvre et si limitée. Elle n’a pas du tout la portée d’une
initiation à l’amour.
_ Oui tout à fait. Alors inutile
d’être pessimiste ou alarmiste. Il y a lieu de constater les changements qui
s’opèrent. Dans les milieux d’autorité en la matière, on commence à
reconnaître par exemple, que le rapport sexuel sans amour est finalement une
grave erreur. Pour moi, c’est même une ‘’violence bestiale’’ et une
dépendance maladive. La légalité est une autre fraude pour voiler le mal. Il
n’y a aucun droit conjugal authentique qui justifie l’acte sexuel sans
amour. Aussi idéaliste qu’on pourrait me prendre, j’ajouterais ceci :
L’amour juste pour assouvir le désir sexuel est le plus grossier non sens,
non le moindre! Car l’agent sacré de haute fréquence ne peut être un
serviteur du désir de basse fréquence, même s’il n’est pas vilain en soi!
L’amour ne doit pas être un appât au sexe, mais le désir peut être un
prélude au pur amour. Le vrai amour ne nécessite aucun contact ou
attouchement sexuel. Tandis que le moindre contact sexuel ne peut être
légitime que par un amour mutuel total et absolu. Le désir sexuel et
l'attrait sexuel enduit de pur amour deviennent alors un moyen d’auto
perfectionnement et un prélude, hissant le partenaire vers l’amour suprême.
Via la communication, la patience et même l’abstinence. On est gagnant sur
toute la ligne. Si tu m’aimes tant, sois presque parfait avec moi, reçois
mon amour autant que j’essaye de te l’exprimer. Mais abstiens-toi ou
retiens-toi un peu. Je ne te ‘désire’ pas, je t’adore. Par là on demeure
fidèle à l'idéal de l’intention de la vie. Si on s’entend sur cette alchimie
d’initiation à l’amour, si on est transparent et complice et on ne fait pas
de la sexualité un sujet tabou, elle n’a plus de mystère et n’a plus de
pouvoir sur la vie de couple. Dé-génitalisée, la sexualité devient la
servante de l’amour et l’offrande consacrée sur l’autel de l’amour sublime.
L’abstinence est un jeu tantrique sacré, si on ne laisse pas l’ego le
biaiser. Il y a plus de fausseté et de fraude publiés à ce sujet que de
vérités. Par abstinence, je veux dire que le peu d'amour partagé sans
sexe demeure plus valeureux que le moindre rapport sexuel sans amour. Si
on tend vers une abondance d’amour presque sans sexe, on verra des
merveilles avec un très peu de sexualité. Les chimistes savent qu’un
catalyseur est dans certains cas nécessaire, mais il n’en faut pas en
quantité. C’est un matche ou un trigger et non pas un réactif. C’est ce qui
accélère le développement intérieur basé sur la vérité et l’amour. Dans
cette perspective alchimique, à la limite, il ne peut plus y avoir d'acte
sexuel souhaitable en soit, exception faite dans les rêves ou dans une
réalité idéale d'amour fusionnel quasi absolu! Ainsi tu honores la vie et la
vie t’honore! Mais laissons cela pour les moines pour l’instant.
Pour tout le monde, il suffit
d’adhérer au principe constructif : Plus tu désires, plus tu aimes et tu
t’efforce à te perfectionner. Ne prends rien pour acquis. Tu n’as pas acheté
un partenaire, même si c’est tacitement entendu et très souvent le cas!
L’activité sexuelle même avec son conjoint légal sans amour, est une
forme de prostitution en terme moral. En terme religieux, c’est
carrément commettre l’adultère!
En réclamant son droit à
l’égalité, la femme doit soutenir son droit à la différence et à la
distinction de son rôle de femme. C’est elle qui règne en la matière, parce
qu’elle assume la plus grosse responsabilité (Santé grossesse maternité …).
Elle assume donc la responsabilité de la transformation et la gère. Dieu en
a fait une reine. C’est son défi à relever, en tant qu’éducatrice, si elle
ne veut plus rester esclave, objet sexuel, jouet ou marchandise. Ce n’est
pas sage d’embarquer dans la dynamique mâle
de compétition et de performance génitale, et travestir ainsi sa délicate
nature féminine intrinsèque, tout juste pour éviter de se sentir comme sexe
faible. Il est impératif d’inverser la vapeur et d’exiger qualité et
raffinement. La femme n’est pas victime de sa nature ou de son temps de
réponse, c’est justement son privilège, et elle ne doit pas combattre une
stature imaginaire de sexe faible ! Avec la douceur de son instinct maternel
et autant de patience qu’avec son enfant, elle se doit d’accompagner son
conjoint pour arriver subtilement et progressivement à faire de lui un être
de pur amour, tendre doux et fidèle, un homme complet ! C’est un complément
éducatif qui lui est nécessaire dans une société matérialiste abrutie. C’est
une thérapie que la femme peu dispenser à son conjoint tout en tirant
meilleure partie. Car nul ne guérit jamais seul ! N’est ce pas mieux que
d’embarquer dans la compétition mentale égoïste avec son conjoint, pour se
trouver elle-même comme un consommateur génital insatiable ? Cette obsession
hypnotique des performances a dénaturé et débauché beaucoup de femmes et
gâché leur vie et celles des siens. Heureusement tout a changé, et continue
à changer de plus en plus rapidement aujourd’hui.
L’amour est dévotion et
adoration ou il n’est rien, et la prière ou la dévotion est amour ou elle
n’est rien! C’est cet amour parfait qui attire spontanément une semence
céleste d'âmes sœurs, pour embarquer dans une relation idéale comme enfant
d'amour authentique. La terre accueille aujourd’hui une vague sans
précédant, d’enfants indigo, d’enfants cristal et d’anges incarnés, qui
instaureront cette initiation planétaire à l’amour sublime. C'est notre
abstinence à toute tentation de triche ou de fraude, de badinage et de
compromis avec l’amour réel, qui descendra aisément le ciel sur la terre, en
célébration de la vie. L'abstinent diplomate sera étonné à quel point
l'amour se perfectionne devant lui, et découvrira à quel point, il est
adorable malgré les éventuels défauts physiques qui feraient ordinairement
obstacle! L’abstinent diplomate devient comme un aimant qui attire l'amour
réel et transcendant, parce qu’il a appris à aimer réellement. Et plus il
renonce, il attire d’avantage, en qualité et en valeur. Tu ne vois en cet
amour que les perles rares qui n'ont pas de prix! Une communion fusionnelle
sublime de temps à autre est plus merveilleuse et inoubliable que tout
badinage bon marché! Oui je vais au point de préconiser que si la réalité
relationnelle n'est pas aussi belle que le plus beau rêve, il vaut mieux
sacrifier ou décliner ses offres et se contenter des perfections du monde
onirique. Mais la dynamique se vit à deux dans la complicité contre l’ego.
Ce n’est pas un jeu de contrôle où le moins désireux devient l’autorité,
loin de là. Cela est un autre piège de l’ego. Si tu tiens à raffiner ton
amour par l’abstinence, n’en fait pas un outil de contrôle. L’empathie est
nécessaire. Si donc tu n’arrives pas à satisfaire ton partenaire par ta
musique, ton miel et tes romances, c’est mieux de le satisfaire sexuellement
ou par un tendre massage non sexuel. Continue tes efforts de raffinement
amoureux par l’abstinence, jusqu’à devenir parfaite. Plus vite que tu le
crains, tu sera un jour surprise qu’un mot de ton cœur, une caresse de tes
mains, une accolade et un regard profond, feront fondre ton partenaire dans
tes bras ! Il te comblera de son amour sans rien demander de plus. Laisse
l'autre grandir en amour et grandis avec lui inconditionnellement,
jusqu'à toucher du doigt l'idéal d'affinités, avant d'offrir un acte sexuel
à une nouvelle célébration de la vie. C’est cela tenir à être témoin de la
perfection du cœur, au lieu de céder à la faiblesse de la chair au prix de
son âme. C’est toute une mentalité à préparer et mener à maturation. Les
pionniers auront le privilège d’en cueillir les primeurs, tandis que la
majorité attendra l’assainissement et le contrôle sanitaire des mass media
et de l’appareil éducatif pour commencer à voir le la lumière au bout du
tunnel. C’est toute une révolution tranquille qui se prépare au profit de la
nouvelle civilisation planétaire et des générations avenir.
Bien sûre aux yeux du monde,
ça a tout l'air d'une utopie. Cela ressemble à une justification trompeuse
soutenant l'abstinence religieuse ou morale. Surtout aux yeux des sexologues
et des psychologues athées. Oui, c'est apparemment semblable, mais quel
risque y a t-il en cela comparé à la tromperie de confondre le plancher des
vaches de passions animales insatiables avec l'amour sublime et libérateur?
Ce que les psychologues et les sexologues ne vous diront probablement
jamais, c’est que sans atteindre l’amour réel, vouloir la fidélité ou la
paix intérieure dans la vie de couple est une utopie qui relève de la pensée
magique. Exiger la fidélité sans développer l’arbre de l’amour, est une
forme d’injustice ou d’abus de pouvoir dans une vie sans valeur. Oui dans
l’abstinence communicative et la créativité expressive, l’alchimie de
l’amour fera fleurir le printemps. L’amour est vivant, il pousse et
s’épanoui dans le jardin de ceux qui y croient et le cultivent.
On ne le connaît pas cet amour
sublime! Et on ne peut le connaître au sein de l'esprit de la société de
consommation! C'est pour ça qu'on le prend pour une utopie, une chimère,
ou un dogme frustrant pour les impuissants d'esprit ! Mais si on cultive
socialement cet idéal divin et qu'on lui attribue la valeur suprême dans
l’échelle des valeurs, l’exigence conditionnelle pour l'atteindre, fait de
la place à la romance amoureuse, qui devient la condition normale des
relations. Le partenaire n'a pas le choix de devenir ‘presque parfait’,
l'enfant et l'ami pareillement, parents et patrons céderont à l'appel de
l'amour sublime, à l'idéal du coeur. Je rêve, pensez-vous, mais pourquoi pas
rêver grand et voir plus loin que l’horizon ? Pourquoi pas admirer d’autres
millénaires qui viennent? En adhérant à cet idéal de rêve, la vie devient
tout un charme et une célébration continuelle de l’amour à tout bout de
champ ! Chacun apprend et réapprend à être de plus en plus amoureux
authentique, romantique, diplomate ou charmeur, mais fidèle et sublime.
Attention toutefois aux charmeurs séducteurs hypnotiseurs et consommateurs
sexuels! Mais les ‘players’ n’ont de succès que dans une société possessive
autoritaire et dépressive, où le partenaire réclame de droit et sans façon,
sa dose de défoulement animal. Son paillasson ou son poupon gonflable, n’a
qu’à s’y plier et jouer le jeu! Hélas, il suffit d’un bon ‘player’ sur son
chemin ou une séductrice sexy, que le partenaire est parti en tourbillon
illusoire de coup de foudre rêvé, aussitôt avorté ! L’acteur ou l’actrice,
porte bien entendu le fardeau karmique, mais tout le monde est responsable
et complice, en bafouant collectivement les nobles valeurs de l’Amour!
Ma question demeure: que
feriez-vous de toutes ces réponses, de ces arguments pertinents et de ces
solutions radicales? Quand est-ce qu’elle auront droit à quelques lignes
officielles dans les textes de la constitution et des chartes de droits de
l’homme? Faut-il attendre un autre millénaire?
_ Oh ! Ça devient sérieux
Mustapha, tu es dangereux toi. D’abords est ce que c’est réaliste? Est-ce
que c’est faisable ? Qui c’est qui a vécu cela sans devenir fou?
_ Tu vois, encore une réaction
typique de l’ego. ‘’Cherche, mais ne trouve pas, frappe mais n’entre pas’’
demande des solutions pratiques pour savoir s’il y aurait une solution
possible, mais ne l’applique pas, c’est dangereux! Cherche la connaissance
mais ne fais pas l’expérience. Laisse moi t’assurer d’une chose, c’est qu’il
vaut mieux l’ignorance totale qu’un grand savoir paresseux !
Si j’ose m’exprimer ainsi, et
si j’ose proposer un changement dans la vie de la société, c’est parce qu’en
toute âme et conscience, j’en assume la responsabilité humaine morale et
karmique. Et je sais que c’est la volonté suprême qui le propose, et qui en
est responsable plus que moi. Quant à mon humble expérience, je l’ai vécu ce
que je propose. Je le vis encore et j’en suis reconnaissant.
_ Je vois parfaitement ton point
de vue. Mais si l’on parlait terre à terre, sans être alchimiste ni
prétendre à l’idéal de l’ascension comme toi, pour l’homme et femme de la
rue, quel est en deux mot l’idéal et la méthode qui soutiennent cette option
d’abstinence sexuelle que tu préconises et quel model suivre ?
_ Quitte à me répéter : il s’agit
de renoncer au faux amour pour le vrai amour idéal, renoncer au faux bonheur
de la société de consommation et de performance, au profit du vrai bonheur,
renoncer à l’imitation de la vie, pour la vrai vie exultante, vibrante,
palpitante et rayonnante. C’est ça la force tranquille et la participation
active dans le processus d’initiation à l’amour. L’image idéale et le model
à suivre et à incarner graduellement est celui de l’être androgyne
sexuellement équilibré et spirituellement éveillé, reconnaissant en lui la
plénitude de ses énergies Yin et Yang. Autrement dit un être mature et
accompli, fière autant de sa féminité intérieure que de sa masculinité
extérieure et vice versa. Même si l’on n’y parvient qu’après la ménopause
pour certain, on aura appris à accueillir cet état de maturité comme un
cadeau idéal de la vie, au lieu de lui résister comme un mal nécessaire ou
comme une maladie de vieillesse. ‘Une maladie qu’on parviendra à soigner un
jour, peut être’ ! Quel non sens ! Beaucoup de jeunes ont un privilège
naturel d’androgynéité. Hélas, ils le méconnaissent en tant que cadeau de la
vie, et tombent dans l’obsession homosexuelle par simple peur de cette
‘’anomalie’’ de l’état androgyne ou par peur de rater quelque chose, si l’on
n’essaye pas toute sorte de mythes et de jeux sexuels ! Sans mettre tout
le monde dans le même paquet, n’est ce pas déplorable de s’enliser dans
un tel niveau d’ignorance ? Je ne dis pas que tout le monde de
l’homosexualité et bisexualité s’inscrit dans cette catégorie ; et ce que je
suggère n’est possible que pour la majorité des cas, où on prend le cadeau
de la vie pour une lacune à combler à tout prix !
_ Passons au pire maintenant, ma
troisième question! Que doit-on savoir de crucial au sujet de la drogue et
de la dépendance narcotique, selon votre sagesse engagée qui se doit de
sonner l’heure juste à tout propos?
_ Quant à la drogue, je parlerais
d'abord de la substance biophysique en général. Elle est un artifice, un
raccourci dangereux et un substitut illusoire dévorant, qui a un effet
irréversible sur les humains de troisième dimension. Mais tout esprit qui
maîtrise la quatrième dimension peut s’en débarrasser royalement comme d’un
serpent vénéneux. Une vieille âme de la quatrième dimension peut se passer
aisément des tentations de la drogue, et créer intuitivement et spontanément
tout ce dont on a besoin, à même l’eau et le pain ou même l'énergie vitale,
sans passer par une quelconque substance spéciale. On a des capacités
dormantes au cerveau entre autres, qu’il suffit de stimuler consciemment par
la visualisation et les pratiques spirituelles. On n’a besoin d’aucun
dopage ! Mais celui qui a déjà détruit ses moyens intérieurs avec la
drogue, il ne peut même plus visualiser sereinement et efficacement.
L'expérience clinique le dit. Nul ne peut honnêtement réfuter que les
drogues toxiques de tout genre représentent une agression ‘fatale‘ à
l'énergie vitale elle-même. Elles sont tout à fait, vénéneuses, ‘addictives’
et prenantes. Se doper, est une pratique d’auto destruction, déguisée en
remède de choix. Ce n’est en réalité qu’un moyen de gestion des pulsions
de mort définitive à petite foulée ou à petit feu. Mais pour l'humanité à
l’état actuel, en grande majorité, on ne peut se passer totalement de
substances médicales aidant au sevrage!
Cependant, vu d’un autre
angle, l’addiction à la drogue, semble moins pire que l’enfer de la guerre
et des séquelles de la guerre. Au moins on est certains qu’un drogué n’est
pas une bonne recrue pour faire la guerre, peut on croire. Mais laissez moi
vous dire, que la guerre de l’opium est la pire des Guerre de destruction
intégrale. Ses conséquences à grande échelle ne laisseront plus de
survivant ! Mais achevons d’abords l’analyse élémentaire avant d’élaborer
plus loin et attaquer ce front de la question.
_ D’accords, je me pose souvent
la question élémentaire : comment se fait-il que telle ou telle substance
dangereuse pousse spontanément dans la nature? Comment interpréter cela?
_ Le contexte de cette
communication ne peut s'élargir à l'argumentaire complet au sujet des
milliers de contradictions conflictuelles au sein de cette nature victime de
tout les abus humain depuis des milliards d'années.
À la limite de ce contexte
étroit, je peux tout simplement te rétorquer ceci : de cette nature on peut
extraire bien des poisons mortels, et que le venin des scorpion et des
serpents sont naturellement formés dans les glandes défensives de ces
bestioles, mais ils peuvent bien être utilisés comme un instrument du
crime ! Alors ce n'est pas parce que le retour aux produits naturels est
en vogue et si bien médiatisé, que tout ce qui est naturel est parfait pour
la santé ! Bien des oxydes minéraux à l'état naturel comme l’oxyde d'arsenic,
ont causé le pire empoisonnement massif de l'histoire!!
Il restera cependant, la
question des drogues de grande séduction commerciale hypocrite, tel que
héroïnes, cocaïnes et je ne sais quoi d'autres poisons extatiques et
trompeurs. ‘’Ça provient généralement de plantes médicinales précieuses’’,
disent les vendeurs de drogue à nos enfants. ‘’Les médecins les utilisent
dans certains cas et les prescrivent aussi parfois. Et si ce n'était si bon,
ça ne donnerait pas la joie et l'extase facilement !’’
Quelle hypnose ! Chacun peut
comprendre combien sont trompeuses, ces fausses joies artificielles, qui
conduisent à la déprime immédiatement après. Voyons donc, on ne chauffe pas
les hauts-fourneaux avec du feu de paille ! Cela prend de la roche noire !
Si en plus de ce trompe-l’œil, les séquelles biologiques sont également
prouvées irréversibles, la sagesse n'a rien à tolérer de ces foutaises de
poisons 'sacrés'!
Qu'on le croit ou non, les
cycles de civilisation sont passés par bien des apogées semblables à la
civilisation actuelle. Ceci même dans le domaine de la microbiologie,
hybridations et génomes ! Les apprentis sorciers des généticiens d'autres
civilisations, maintenant effacées de la terre, ont bien trafiqué les gènes
de certaines plantes médicinales puissantes, pour les rendre ‘addictives’ et
en faire un commerce fabuleux de substances extatiques.
Les vendeurs de bonheur
artificiel ’bon marché’, ont ainsi maintes fois détruit la civilisation
planétaire. Faut-il un dessin pour montrer que ceux qui s’adonnent à ces
drogues ne sont pas du tout heureux ni en bonne santé ? Loin de là. Ce sont,
hélas des morts vivants qui malgré eux, polluent cette planète avec leurs
émotions négatives suicidaires ! Je ne condamne aucune victime de ce
commerce criminel, mais je réfute sa thèse mensongère et scandaleuse de fond
en comble.
Je lui impute la charge de
toute débâcle et dégénérescence des nations. C’est le fossoyeur de toute
civilisation qui échoue dans la quête de la liberté et de la maîtrise de sa
destinée. Au plus haut rang des dangers qui menacent l’humanité aujourd’hui,
se trouve la drogue ; qui non seulement détruit sournoisement et à petit feu
des peuples entiers, mais augmente les dangers de destruction massive ! Il
suffit d’imaginer les obsessions de hauts commandements militaires de
certains pays, et leurs conséquences dans un contexte de contamination
narcotique et dopage ! Il suffit d’un chef drogué et obsédé de vengeance.
S’il met la main sur un levier d’agression nucléaire ou biochimique, on
verra des millions d’innocents périr en quelques minutes. Par ailleurs, les
installations nucléaires et biochimiques qui sont économiquement utiles et
très raisonnablement sécuritaires, deviennent à leur tour un danger public.
Si leur service de sécurité se laisse contaminer par la drogue et l’alcool,
on risque d’assister à d’autres catastrophes nucléaires de Tchernobyl.
Techniquement et scientifiquement leur système était rigoureusement
sécuritaire à tous points de vue, mais quand le drame est là, il faut bien
accuser le vieillissement de l’installation et tricoter quelles balivernes.
Tous ces scénarios et plus
encore, se trouvent à l’arrière plan de la guerre de l’opium. C’est
pourquoi, je disais que c’est la pire des guerres de destruction intégrale.
Car elle commence par détruire l’être humain de l’intérieur, avant d’achever
massivement la destruction de la civilisation à grande échelle. Vous
comprenez au moins, qu’il n’y a pas que l’aspect complicité, permissivité et
‘ferme l’œil’ à mettre en cause dans la sécurité et la surveillance des
installations dangereuses. Il y a aussi le danger d’attaque terroriste.
Figurez vous que les Talibans ne sont pas de simples terroristes ou
rebelles, ce sont aussi les faucons des narco dollars ! N’oublions jamais le
revers de la médaille.
Pour financer une guerre de
longue durée contre l’occident, les Taliban doivent contrôler la culture
massive du pavot et tirer profit de son transport et de sa contrebande.
Si l’Afghanistan fournit 93% de l’opium mondial, on a définitivement affaire
à un bastion de la guerre de l’opium, un bastion du narco terrorisme.
Sans occulter son fléau subséquent, de la corruption endémique, qui menace
tous les régimes complices ou simplement indécis à combattre le danger.
La sagesse dit que, la
vigilance continue sans faille, est le prix de la paix durable. Mais qu’elle
vigilance peut-on attendre d’un peuple drogué? Voilà pourquoi, je fais appel
à une mobilisation massive contre ce fléau qui menace la survie des nations
pionnières de cette civilisation. Passé la grande menace communiste,
l’intégrisme et le radicalisme moderne se sert de la drogue comme une arme
de guerre, pour ruiner nos pays. Ce sont souvent des ex-communistes
convertis ou déguisés, qui continuent cette triple guerre sournoise de la
drogue, de la corruption et du terrorisme.
Le plan
*Astral est bien le domaine des énergies ‘vivantes’ de basse
fréquence et très basse fréquence. C’est le domaine de la loi de la
jungle où l’amour est exclu et où la cruauté règne sans merci, un
plan infernal ou on s’entre bouffe. Méfions-nous des abus de
langage, terminologie et traductions.
…/…
Cette lecture continuera gratuitement.
Pensez vous à quelqu’un qui
a besoin de lire ça ?
Transférez et partagez, multipliez les bien faits. Merci
Si
vous préférez vous l’approprier
en livre physique ou en PDF,
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Bonne
lecture continue.
Très
cordialement Mustapha Soufia.
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